mardi, janvier 23, 2018

NICANOR PARRA, L'« ANTIPOÈTE » CHILIEN


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NICANOR PARRA REÇOIT L'ÉCRIVAIN CHILIEN ROBERT BOLAÑO
ET LE CRITIQUE LITTÉRAIRE ESPAGNOL  IGNACIO ECHEVERRÍA
CHEZ LUI DANS LA PETITE VILLE BALNÉAIREE DE LAS CRUCES
(RÉGION DE VALPARAISO).
Santiago du Chili - Poète de l'absurde, à l'humour provocateur, l'« antipoète » chilien Nicanor Parra a désacralisé la poésie, privilégiant une écriture au plus près du langage parlé car «l'antipoésie cherche la poésie, pas l'éloquence ».
« JE REVIENS BIENTÔT »
ILLUSTRATION MARCELO ESCOBAR
« Je suis plus dadaïste qu'anarchiste, plus anarchiste que social-démocrate, plus social-démocrate que staliniste, je crois plus au verbe qu'à l'action, mais ne me jugez pas pour ce que je dis mais pour ce que je ne dis pas », écrit dans son recueil « Hojas de Parra » (1985) le poète décédé mardi à 103 ans.


[ NICANOR PARRA passa ses dernières années dans sa maison côtière de Las Cruces, à 150 km de Santiago, mais c'est dans sa maison de la commune de La Reina dans la banlieue est de la capitale qu'il décède (le 22 janvier dernier). ]


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