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![L'OPÉRATION COLOMBO, MONTÉE PAR LA DICTATURE AUTOUR DE 119 PRISONNIERS DISPARUS [ASSASSINÉS ET RETROUVÉS MORTS EN ARGENTINE ET AU BRÉSIL EN 1975]. CERTAINS DES MÉDIAS MIS EN CAUSE ONT RAPPORTÉ QU'ILS AVAIENT ÉTÉ EXÉCUTÉS PAR LEURS PROPRES COMPAGNONS EN ARGENTINE LORS DE RÈGLEMENTS DE COMPTES INTERNES OU QU'ILS ÉTAIENT MORTS AU COURS D'AFFRONTEMENTS IMAGINAIRES AVEC LA POLICE ARGENTINE. « EXTERMINÉS COMME DES RATS » TITRAIT LE JOURNAL « LA SEGUNDA » DU 23 JUILLET 1975](https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEge_KoYN590m48Lgznape-4uX6ofgPolTnKs-4dGb1CsC5QluUxLYr0Jl0qILbDBIn63lH6Aic9E4Q4mFnFWbrtWOR1DR9BqQ2Dvzthdvo257gROB1K0hlsliDy_XIYHuwynT7q3w/s200/24_julio_1975.jpg) |
UNE DU JOURNAL «LA SEGUNDA» |
Pendant la dictature, plusieurs médias ont reçu de l'argent provenant d'un compte caché de la police secrète de Pinochet, révèle le site El Mostrador en se basant sur des enquêtes judiciaires.
Le grand quotidien chilien El Mercurio et d'autres
médias, dont le groupe Copesa [qui détient entre autres le quotidien La Tercera], ont reçu en 1975 de l'argent de la Direction nationale du renseignement [DINA, police politique de la dictature]. Les entreprises de presse ont encaissé des chèques provenant d'un compte secret, riche de plusieurs millions, que l'organisation criminelle possédait dans une banque chilienne au nom de son directeur Manuel Contreras [actuellement emprisonné pour plusieurs crimes liés à la dictature].