mercredi, septembre 19, 2018

45ÈME ANNIVERSAIRE DE LA 1ÈRE ÉMISSION D’« ESCUCHA CHILE»


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

L'ÉQUIPE DE L'ÉMISSION 
« ESCUCHA CHILE » DE RADIO MOSCOU

1973 - 18 SEPTEMBRE  - 2018 
45ÈME ANNIVERSAIRE DE LA PREMIÈRE ÉMISSION 
D’« ESCUCHA CHILE» (ECOUTE, CHILIDE RADIO MOSCOU  

[ Pour écouter, cliquer sur la flèche ]

QUELQUES NOTES DE SYNTHÉTISEUR, SOLENNELLES ET STYLISÉES, AVEC LE REFRAIN DE L’HYMNE NATIONAL DU CHILI, ÉTAIENT LE LOGO SONORE D’ESCUCHA, CHILE, « ÉCOUTE, CHILI», LA POPULAIRE ÉMISSION DE RADIO MOSCOU. PUIS, LES VOIX DE KATYA OLEVSKAIA ET DE JOSÉ MIGUEL VARAS ANNONÇAIENT LE PROGRAMME D’INFORMATION, D’ESPOIR ET DE RÉCONFORT TRANSMIS CHAQUE NUIT VERS LE CHILI PENDANT LA DICTATURE MILITAIRE.



SUR LE MÊME SUJET :

EN MARCHE FORCÉE


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

« PLAN FOUTAGE DE GUEULE»
« EMMANUEL MACRON PREND TOUT LE MONDE DE HAUT »


dimanche, septembre 16, 2018

PÉDOPHILIE DANS L'ÉGLISE: LE VATICAN PRIVE UN PRÊTRE CHILIEN DE SON SACERDOCE


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

L'ANCIEN PRÊTRE 
CRISTIAN PRECHT BAÑADOS
Cristian Precht, prêtre chilien, est accusé d'avoir dissimulé des faits de pédophilie. Le Vatican a privé de son sacerdoce le prêtre chilien Cristian Precht, soupçonné d'avoir dissimulé des faits de pédophilie, et déjà sanctionné en 2012 pour conduite abusive envers des mineurs, a annoncé ce samedi l'archevêché de Santiago.
L'ANCIEN PRÊTRE CRISTIAN PRECHT
Le pape François a pris un décret pour priver « de l'état clérical »  (...) et démettre « de toutes les obligations liées à l'ordination sacrée » le révérend Cristian Precht Bañados, a indiqué l'archevêché dans une note.


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
LE PAPE FRANÇOIS-SISYPHE 
DESSIN MARTYN TURNER
SUR LE MÊME SUJET :

CHILI: LE CALVAIRE DES PETITS PÊCHEURS


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

DES PÊCHEURS AU LARGE DES CÔTES DU CHILI
PHOTO ARIEL MARINKOVIC

[ Pour écoutercliquer sur la flèche ] 
   
  RADIO FRANCE INTERNATIONALE (RFI), « REPORTAGE INTERNATIONAL »
DIFFUSION : DIMANCHE 16 SEPTEMBRE 2018 - 
CHILI: LE CALVAIRE DES PETITS PÊCHEURS
PAR JUSTINE FONTAINE

Au Chili, avec plus de 4 000 kilomètres de côtes le long de l’océan Pacifique, la mer est une source de revenus très importante pour ce pays d'Amérique du Sud, en particulier grâce à la pêche et aux élevages de saumons. Mais le secteur de la pêche est en crise : plus de la moitié des espèces de poissons sont victimes de surpêche. Et ces dernières années, les eaux du pays ont été progressivement privatisées, laissant de nombreux petits pêcheurs sans ressources ou dans l'illégalité.

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
SUR LE MÊME SUJET :

vendredi, septembre 14, 2018

CHILI. DANS LES CAFÉS « AVEC JAMBES », LE CORPS DES SERVEUSES SUR UN PLATEAU


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

 PHOTO LA TERCERA
Alors que les mouvements féministes bousculent la société chilienne, une tradition perdure dans la capitale : celle de “cafés” où les clients sont reçus par des serveuses bien dévêtues et plutôt câlines, qui ne se prostituent pas pour autant.
Fredi Velásquez et Alejandra Olguín
PHOTO LA TERCERA
Le 25 juin dernier, 100 000 Chiliens se sont mobilisés à l’occasion de la sixième marche pour la légalisation de l’avortement à Santiago. Ils ont défilé sur l’Alameda, la grande avenue de la capitale, en appelant à la fin du patriarcat et à l’égalité entre les femmes et les hommes. Une pierre de plus à l’édifice du mouvement féministe au Chili, qui aura décidément marqué cette année politique.






SUR LE MÊME SUJET :

mercredi, septembre 12, 2018

AU CHILI, UNE LOI VA FAVORISER LE CHANGEMENT DE GENRE POUR LES TRANSSEXUELS


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

UNE FEMME FANTASTIQUE DU RÉALISATEUR SEBASTIAN LELIO
AVEC DANIELA VEGA A OBTENU EN MARS 2018 L'OSCAR
DU MEILLEUR FILM EN LANGUE ÉTRANGÈRE.
Le Parlement chilien doit se prononcer ce mercredi 12 septembre sur la légalisation du changement de sexe à l'état civil pour les personnes transgenre, y compris les 14-18 ans. Le projet de loi a été adopté la semaine dernière par le sénat chilien. Si les députés en font de même ce mercredi, les personnes transgenre pourront officiellement changer de nom et de sexe à l'état civil, alors que cela est impossible aujourd'hui au Chili. 
AU CHILI LA LOI D'IDENTITÉ DE GENRE
A ÉTÉ ADOPTÉ PAR LA CHAMBRE DES DÉPUTÉS
Daniela Vega, actrice transgenre chilienne, s'est fait connaître pour son rôle dans le film chilien Une femme fantastique, qui a reçu l'Oscar du meilleur film étranger cette année. Et bien qu'elle se revendique comme femme depuis très longtemps, elle a toujours son nom de naissance, un nom d'homme, sur ses papiers d'identité et elle ne peut pas non plus demander un changement de sexe à l'état civil. Une femme fantastique raconte le parcours d'une transgenre qui est confrontée à la mort de son compagnon, mais aussi les discriminations qu'elle subit au quotidien. Le film a fait connaître Daniela Vega auprès du grand public, et depuis, elle défend inlassablement les droits des personnes transsexuelles, et en particulier la légalisation du changement de sexe et de nom à l'état civil, y compris pour les mineurs.

Une simple déclaration au bureau de l’état civil

Si cette loi est adoptée, cela permettrait aux personnes transgenres de changer de nom et de sexe assez facilement à l'état civil chilien. Elles n'auraient pas besoin de prouver qu'elles se sont fait opérer pour changer de sexe, comme cela est parfois demandé dans certains pays. Deux cas particuliers sont toutefois prévus par le projet de loi, pour lesquels il faudra passer par un tribunal. D'abord les personnes mariées : elles devront divorcer si elle souhaite changer de sexe, car le mariage homosexuel n'est pas autorisé au Chili. Et d'autre part, les adolescents entre 14 et 18 ans : ils devront obtenir le soutien de leurs parents, et l'accord d'un juge aux affaires familiales. Les moins de 14 ans par contre n'auront pas le droit de changer de sexe, même avec l'accord de leurs parents.

Un président conservateur qui soutient le projet de loi


Le président de droite Sebastian Piñera et son gouvernement soutiennent publiquement ce projet de loi. Ils ont appelé à voter pour le texte même si au départ il avait été présenté par le gouvernement de la socialiste Michelle Bachelet il y a 5 ans. Malgré tout, en effet, les députés les plus conservateurs de la coalition s'apprêtent à voter contre, tout comme quelques parlementaires proches des églises évangéliques. Cela ne devrait pourtant pas suffire pour éviter l'adoption du texte. Ensuite, il faudra encore attendre la validation de la loi par le tribunal constitutionnel, dernière étape importante. Si la loi est finalement promulguée, le Chili rejoindrait alors l'Argentine, l'Uruguay, le Pérou ou encore la Colombie, les pays de la région qui permettent déjà aux personnes transgenre de changer de nom et de sexe.

mardi, septembre 11, 2018

« EXTERMINÉS COMME DES RATS »


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

« EXTERMINÉS COMME DES RATS »
 FLASHMOB DEVANT LE PALAIS DE LA MONEDA,
 SIÈGE DE LA PRÉSIDENCE DU CHILI LE 11  SEPTEMBRE 2018
PHOTO ALVARO HOPPE  

SUR LE MÊME SUJET :

HISTOIRE CHILI : UN PUTSCH SERVI SUR UN PLATEAU


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]


ERRÓ (NÉ EN 1932), ALLENDE TOPINO LEBRUN, 1974,
HUILE SUR TOILE, 220X330CM
Le 11 septembre 1973, le général Augusto Pinochet renverse le président chilien Salvador Allende par un coup d’État militaire. L’administration Nixon, au pouvoir à Washington, nie que les États-Unis aient joué un rôle dans l’opération. Selon elle, Allende s’est lui-même aliéné la population et a provoqué un tel chaos que les militaires ont dû intervenir pour rétablir la loi et l’ordre. À l’inverse, pour les partisans d’Allende, la Maison Blanche a contribué à affaiblir un gouvernement qui aurait pu devenir un modèle socialiste de réussite pour l’Amérique latine.
BOMBARDEMENT DU PALAIS 
PRÉSIDENTIEL DE LA MONEDA
LORS DU COUP D'ÉTAT AU CHILI, 

11 SEPTEMBRE 1973
PHOTO : © BIBLIOTECA DEL 

CONGRESO NACIONAL
Le débat sur le Chili a été largement lié à la disponibilité des preuves. En 1975, Franck Church, sénateur de l’Idaho, organisait des auditions au Congrès qui révélaient des activités de la CIA, les services secrets américains, au Chili. À l’époque, le rapport Church a surpris beaucoup de gens, qui soupçonnaient l’ingérence de l’agence dans le pays, mais n’avaient pas de preuves. Pour autant, le comité ne parvint pas à « établir un jugement définitif sur le bien fondé politique, la moralité ou même l’efficacité des activités clandestines américaines au Chili ». Et les pro-Nixon clamèrent que le rapport Church exonérait son administration. Heureusement, la déclassification de milliers de documents depuis les années 1970 a offert ensuite une interprétation plus nuancée du rôle des États-Unis dans le renversement d’Allende.

Qu’Allende tienne et tous les autres tiendront

Bien que l’hostilité de l’administration Nixon vis-à-vis d’Allende, marxiste déclaré, n’ait jamais été un secret, il apparaît que les complots américains contre le président chilien partaient de la Maison Blanche, et non de la CIA ou du département d’État. Beaucoup d’officiels américains avaient même mis en garde contre le contrecoup que risquait de provoquer une action clandestine au Chili, notamment pour l’image des États-Unis en Amérique latine. Mais en septembre 1970, Allende remporte la majorité relative des suffrages populaires lors du scrutin présidentiel. Richard Nixon et Henry Kissinger, alors conseiller à la sécurité nationale, décident tout de même de l’empêcher d’accéder à la présidence. Car faute de majorité absolue, c’est le Congrès chilien qui doit élire le président.
Si Allende « prouve qu’il peut mettre en oeuvre une politique marxiste anti-américaine», confie Nixon à Kissinger, « d’autres l’imiteront »
Certains analystes voient des raisons économiques dans la décision de bloquer Allende (selon la CIA, 800 millions de dollars d’investissement sont en jeu à cause des projets d’Allende de nationaliser les mines de cuivre, de fer et de nitrates notamment), d’autres soulignent des préoccupations géopolitiques liées à la Guerre froide. Si Allende « prouve qu’il peut mettre en oeuvre une politique marxiste anti-américaine », confie Nixon à Kissinger, « d’autres l’imiteront ». Le conseiller approuve : « Je ne vois pas pourquoi nous resterions sans rien faire alors que sous nos yeux, un pays devient communiste à cause de l’irresponsabilité de sa population ».

La CIA reçoit sa feuille de route. Au départ, elle envisage un coup d’État militaire, suivi par la réélection du président sortant, Eduardo Frei, un démocrate chrétien. Mais ses plans échouent. L’administration Nixon se rabat sur une campagne de déstabilisation qui va fonder toute sa politique durant la présidence Allende. « Pas un boulon, pas un écrou ne sera autorisé à entrer au Chili », lance l’ambassadeur américain Edward Korry au ministre chilien de la défense. « Une fois Allende au pouvoir, nous ferons tout ce que nous pourrons pour condamner le Chili et les Chiliens à la pauvreté et aux plus grandes privations ».

Un climat de coup d’État

Les officiels américains observent depuis longtemps les militaires chiliens afin d’identifier les leaders qu’ils pourraient recruter pour un coup d’État. Mais il semble n’y en avoir aucun. Les jeunes sous-officiers sont généralement des partisans d’Allende, qui promet une augmentation de la solde des militaires et des avantages sociaux. Même les officiers supérieurs plus conservateurs, qui souvent n’aiment pas Allende, ne veulent pas rompre la tradition de respect du processus constitutionnel. En mai 1970, le commandant en chef des forces armées, le général René Schneider, a déclaré que les militaires se soumettraient à la décision du Congrès s’il devait statuer. L’administration Nixon décide que la seule manière d’arrêter Allende est d’éliminer Schneider, pour qu’un climat de coup d’État se développe. Bien que Kissinger tente d’annuler in extremis l’opération, des militaires soutenus par la CIA assassinent le général fin octobre. Ce qui provoque une réaction nationaliste dans toute la société chilienne, armée comprise. Au Congrès, Allende remporte la présidence.
L’essentiel, selon la CIA, est de provoquer des « conditions économiques désastreuses qui précipitent le pays dans le chaos » 
L’administration Nixon ne renonce pas pour autant à encourager un coup d’État. L’essentiel, selon la CIA, est de provoquer des « conditions économiques désastreuses qui précipitent le pays dans le chaos », tout en trouvant un chef militaire fort qui ait l’appui de l’essentiel des forces armées et de l’opinion. Nixon et Kissinger donnent l’ordre de mettre le maximum de pression sur Allende, sans que la main des États-Unis apparaisse. En public, l’administration Nixon se montre « froide mais correcte » vis-à-vis du président chilien, mais sa politique consiste à isoler le pays des autres pays de l’hémisphère sud. Outre les pressions effectuées sur les institutions financières internationales pour qu’elles cessent leur aide économique, l’administration Nixon interrompt tout prêt au pays. Or l’économie chilienne est devenue très dépendante des emprunts à l’étranger. La balance des paiements du pays passe d’un excédent de 91 millions de dollars en 1970 à un déficit de 253 millions en 1973.

En mars 1973 pourtant, le gouvernement d’Unité populaire remporte 43 % des suffrages aux élections pour le Congrès. Soit 7 % de plus que le score obtenu par la coalition lors de l’élection présidentielle de 1970. Pour accentuer la pression, la CIA consacre des millions de dollars à saper l’image d’Allende. Cet argent sert tant à financer directement des journaux de droite, comme El Mercurio, qu’à diffuser de la propagande anti communiste dans les médias. L’impact est difficile à évaluer. Beaucoup de Chiliens, notamment la classe moyenne, critiquent Allende pour la hausse incontrôlée des prix et le manque de biens de consommation. Les opposants au président n’ont pas besoin d’être convaincus.

« Un soldat aux manières douces, et amical »

Au final, la campagne de déstabilisation américaine sera efficace. Même un président populaire et charismatique ne peut résister aux groupes terroristes de droite tel Patrie et liberté, aux manoeuvres de la CIA, à d’importants troubles sociaux, et à des dissensions dans son camp. La crise économique a atteint une telle gravité que mi-1973, la plupart des observateurs estiment qu’un putsch est inévitable.
L’administration Nixon n’a pratiquement aucun contact avec Pinochet jusqu’à ce que la préparation du coup d’État soit déjà très avancée.
Pourtant, l’administration Nixon, qui a cultivé des relations étroites avec les militaires chiliens, n’a pratiquement aucun contact avec Augusto Pinochet jusqu’à ce que la préparation du coup d’État soit déjà très avancée. En 1971, la CIA décrit encore celui qui est devenu commandant en chef de l’armée comme « un soldat aux manières douces, amical et aux vues étroites » dont il est improbable qu’il puisse diriger un coup d’État. Plus tard, Pinochet confiera à l’ambassadeur américain que « ses collègues et lui [les militaires chiliens] n’avaient pas laissé entendre qu’ils étaient de plus en plus résolus à agir », parce que c’était « mieux comme ça ».

Le fait que Washington n’ait pas dirigé chaque geste de Pinochet ne signifie évidemment pas que les États-Unis ne portent aucune responsabilité dans le coup d’État. Apprenant qu’Allende avait été renversé, Kissinger a d’abord affirmé à Nixon : « Ce n’est pas nous qui l’avons fait ». Puis il s’est corrigé : « Je veux dire que nous les avons aidés » en créant des «conditions aussi favorables que possible ». La campagne de déstabilisation contre Allende a démontré qu’avec du temps et de la patience, on peut renverser un leader populaire sans avoir besoin de contrôler directement l’opération.

Stephen M. Streeter est historien, spécialiste des relations internationales américaines.

Article paru initialement en 2013 dans le numéro 60 d’Alternatives Internationales.

À LA UNE CE MARDI 11 SEPTEMBRE


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

ILLUSTRATION TELESUR

lundi, septembre 10, 2018

VENEZUELA : «LES SANCTIONS TUENT»

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

LA MONNAIE EST L’UN DES NERFS DE LA GUERRE ÉCONOMIQUE 
QUI FAIT RAGE AU VENEZUELA (ICI, LE NOUVEAU BILLET, LE 
«BOLIVAR SOUVERAIN»). POUR ALFRED DE ZAYAS, DE GRANDS 
INTÉRÊTS DÉSTABILISENT LE PAYS POUR FAIRE TOMBER LE PRÉSIDENT MADURO.  
PHOTO KEYSTONE
Le Venezuela est victime d’une guerre économique à l’interne et de sanctions internationales qui contribuent en grande partie à la crise actuelle, estime un expert onusien.
ALFRED DE ZAYAS, EXPERT 
INDÉPENDANT DE L’ONU
PHOTO BEBETO MATTHEWS
Le rapport déposé lundi au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève, jour de son ouverture, fait tache face à l’unanimisme des pays occidentaux à condamner le gouvernement de Nicolas Maduro. Pour expliquer la grave crise économique et politique que traverse le Venezuela, Alfred de Zayas, expert indépendant de l’ONU sur l’ordre international, démocratique et équitable, insiste beaucoup sur la guerre économique menée à l’interne par l’opposition et sur les sanctions internationales des États-Unis, de l’Union européenne et du Canada, qui viennent aggraver la situation de la population.
SUR LE MÊME SUJET : 

mercredi, septembre 05, 2018

CHILI: DES SCIENTIFIQUES DÉCOUVRENT LE MOMENT CRITIQUE AVANT LA MORT DES ÉTOILES


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
UN FLASH, PUIS UNE EXPLOSION MORTELLE. 
VUE D'ARTISTE CREDIT  NAOJ 
Des scientifiques ont découvert grâce à un télescope au Chili que les supernovas, des étoiles en fin de vie, émettent un flash avant l'explosion qui signifie leur mort.
FRANCISCO FÖRSTER
Cette lueur s'explique par le choc entre le gaz en expansion de la supernova et un matériau d'origine inconnue qui entoure l'étoile, selon Francisco Förster, responsable d'un programme de recherches mené au sein de l'Université du Chili et l'Institut d'astrophysique du millénaire (MAS).

SUR LE MÊME SUJET :

AU CHILI, LES HABITANTS DE L'ÎLE DE PÂQUES RÉCLAMENT AU BRITISH MUSEUM LA RESTITUTION D'UNE DE LEURS STATUES


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
MOAÏ DE TONGARIKI
PHOTO CORBIS
[ Pour écouter, double-cliquer sur la flèche ]

FRANCE INFO, « EN DIRECT DU MONDE »
ÉMISSION DU MERCREDI 5 SEPTEMBRE 2018 - 
EDITÉ PAR CÉCILE MIMAUT, FRANCEINFO
PAR JUSTINE FONTAINE
«AU CHILI, LES HABITANTS DE L'ÎLE DE PÂQUES RÉCLAMENT 

    SUR LE MÊME SUJET :

    vendredi, août 31, 2018

    AU CHILI, LE SCANDALE DE LA PÉDOPHILIE AU SEIN DE L’ÉGLISE PREND DE L’AMPLEUR

    [ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

    LE PAPE FRANÇOIS-SISYPHE / SUR LE ROCHER : 
    “ABUS SEXUELS COMMIS PAR LE CLERGÉ”. 
    DANS LA BULLE EN BAS À DROITE : “SI L’ÉGLISE 
    ÉTAIT UNE ENTREPRISE, TOUS LES DIRECTEURS 
    DEVRAIENT ÊTRE LICENCIÉS AFIN DE REPARTIR À ZÉRO…” 
    Les enquêtes ouvertes sur des agressions sexuelles commises par des membres du clergé catholique sont passées de 38 à 119 à la fin d’août.  Le scandale lié à la pédophilie au sein de l’Église catholique chilienne prend de l’ampleur. Le parquet a annoncé vendredi 31 août par un communiqué que « le nombre actualisé des enquêtes ouvertes pour des agressions sexuelles commises par des membres de l’Eglise catholique au 31 août est de cent dix-neuf », visant notamment sept évêques. Il était précédemment de trente-huit.
    Le Monde avec l'AFP
    LES ENQUÊTES POUR AGRESSIONS SEXUELLES
    PRÉSUMÉES SUR DES MINEURS ET DES ADULTES
    DEPUIS LES ANNÉES 1960 SE MULTIPLIENT AU CHILI.
    PHOTO AFP
    Les autorités chiliennes ont procédé ces dernières semaines à des perquisitions dans des institutions de l’Église, dont les sièges de la Conférence épiscopale et de la Congrégation des frères maristes, toutes deux à Santiago. Ce sont les preuves réunies qui ont permis d’ouvrir ces nouvelles enquêtes, d’après des sources judiciaires.
    AU CHILI, LE SCANDALE DE LA PÉDOPHILIE
     AU SEIN DE L’ÉGLISE PREND DE L’AMPLEUR  

    SUR LE MÊME SUJET :