vendredi, juillet 31, 2026

ÉLECTION. ONU : LA COURSE À LA SUCCESSION D’ANTÓNIO GUTERRES EST LANCÉE

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MICHELLE BACHELET, CANDIDATE AU POSTE DE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L’ONU,
S’EXPRIME AU SIÈGE DES NATIONS UNIES, À NEW YORK,
ENTOURÉE D’AUTRES CANDIDATS, LE 23 JUILLET 2026.
PHOTO EDUARDO MUNOZ

Courrier
international
Géopolitique ONU / Élection. ONU : la course à la succession d’António Guterres est lancée / Le Conseil de sécurité des Nations unies a entamé jeudi le processus de sélection du futur secrétaire général de l’ONU, avec un premier “vote indicatif” à huis clos, qui a placé la Costaricaine Rebeca Grynspan en tête des sept candidats déclarés à ce jour. Ce processus “opaque” pourrait encore durer plusieurs mois, explique la presse internationale.

Courrier international Lecture 2 min. Publié le 31 juillet 2026 à 05h00

C’est parti. Le Conseil de sécurité de l’ONU a lancé jeudi 30 juillet le processus de sélection de son futur secrétaire général, en organisant un premier “vote indicatif” à huis clos permettant d’évaluer les chances de chacun des sept candidats pour ce poste sensible. Une série d’autres scrutins suivra pendant plusieurs mois.

QUATRE DES SEPT CANDIDATS AU POSTE DE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'ONU – L'ARGENTIN RAFAEL GROSSI, LA COSTARICIENNE REBECA GRYNSPAN, LA GUYANAISE CAROLYN RODRIGUES-BIRKETT ET LE SÉNÉGALAIS MACKY SALL – LORS D'UN DÉBAT AU SIÈGE DE L'ONU À NEW YORK LA SEMAINE DERNIÈRE. PHOTO  JOHN LAMPARSKI 
PHOTO THE IRISH TIMES.

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

“Par son opacité et ses manœuvres diplomatiques, ce processus ferait presque passer le conclave du Vatican pour un modèle de transparence”, ironise The Irish Times.

Lors du premier vote indicatif, “les représentants permanents – ou ambassadeurs – des 15 membres du Conseil de sécurité de l’ONU, réunis à New York,” ont dû recevoir “sept bulletins blancs, chacun portant le nom de l’un des candidats à la succession d’António Guterres au poste de secrétaire général”, raconte le quotidien irlandais. “À l’aide de stylos identiques fournis par la présidence du Conseil, ils ont dû cocher l’une des trois cases sur chaque bulletin : ’Encourage’, ’Décourage’ ou ’sans opinion exprimée’, avant de le plier en trois et de le déposer.”

PHOTO RODRIGO ARANGUA/AFP

► À lire aussi :      CHILI ET VENEZUELA RÉTABLISSENT LEURS LIENS DIPLOMATIQUES ROMPUS EN 2024 

“Le vote ne dure que dix minutes et le niveau de confiance dans la salle est tel qu’après chaque tour le président du Conseil doit montrer chaque bulletin aux personnes présentes avant d’en annoncer le résultat, précise l’Irish Times. Aucun membre du secrétariat de l’ONU n’est présent, et les bulletins sont détruits à la fin du scrutin. L’Assemblée générale de l’ONU et les médias sont ensuite informés qu’un vote indicatif a eu lieu, sans recevoir davantage de détails.”

L'ANCIENNE VICE-PRÉSIDENTE DU COSTA RICA, REBECA GRYNSPAN,
EST LA FAVORITE POUR DEVENIR LA PROCHAINE
SECRÉTAIRE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES.
 PHOTO  REUTERS

Rebeca Grynspan en tête

Selon des sources diplomatiques, c’est Rebeca Grynspan, ancienne vice-présidente du Costa Rica et patronne de l’agence de l’ONU pour le commerce et le développement (Cnuced), qui aurait reçu le plus de mentions favorables, rapporte The South China Morning Post. Elle aurait obtenu dix voix, devançant l’ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana Carolyn Rodrigues-Birkett (neuf voix) et Rafael Grossi, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui aurait recueilli sept votes.

Sont également candidats la Chilienne Michelle Bachelet, l’Équatorienne Maria Fernanda Espinosa, l’Ougandais Olara Otunnu et le Sénégalais Macky Sall. D’autres pourraient rejoindre la course à l’avenir.

La date du prochain tour sera fixée “dans les prochains jours”, a fait savoir jeudi le président du Conseil, le représentant de la République démocratique du Congo, Zenon Ngay Mukongo.

L'ONU EST À LA RECHERCHE DE SON PROCHAIN SECRÉTAIRE GÉNÉRAL
ALORS QUE L'ORGANISATION EST CONFRONTÉE À DE NOMBREUX DÉFIS
[FICHIER : AFP]

“Escalade des conflits et pressions populistes”

“Quel que soit le successeur d’António Guterres […], il devra faire face à d’importants défis, dans un contexte marqué par l’escalade des conflits à travers le monde et par les critiques croissantes des mouvements populistes d’extrême droite à l’égard des institutions internationales”, observe Al-Jazeera.

Le prochain secrétaire général de l’ONU aura notamment pour mission de “redonner un nouvel élan à une organisation en crise, dont le statut est en déclin et qui subit une pression grandissante pour se réformer”, souligne la chaîne qatarie.

Le processus pourrait prendre plusieurs mois. “Comme lors des précédentes désignations, plusieurs tours de scrutin pourraient se succéder tout au long de l’été avant de parvenir à une conclusion fin septembre ou début octobre”, explique Al-Jazeera. Mais le processus pourrait aussi “s’éterniser si aucun candidat consensuel ne se dégage”.

Courrier international


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FLYER PCCH

CHILI ET VENEZUELA RÉTABLISSENT LEURS LIENS DIPLOMATIQUES ROMPUS EN 2024

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S.E. LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, JOSÉ ANTONIO KAST,
 FAIT UNE DÉCLARATION À LA PRESSE DEPUIS LA MONEDA
PHOTO LUIS FERNÁNDEZ

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RFI
Chili et Venezuela rétablissent leurs liens diplomatiques rompus en 2024 / 
Le gouvernement chilien a annoncé jeudi 30 juillet le rétablissement de ses relations bilatérales avec le Venezuela après leur rupture en 2024, avec l'ouverture dans un premier temps des services consulaires. En juillet 2024, le gouvernement du président déchu Nicolás Maduro, enlevé le 3 janvier par les États-Unis, avait ordonné le départ du personnel diplomatique du Chili et de six autres pays qui avaient exigé une « révision complète des résultats » des élections donnant vainqueur M. Maduro malgré les protestations de l'opposition.

RFI Publié le : 31/07/2026 - 00:42 Modifié le : 31/07/2026 - 00:44

« Nous sommes parvenus à cet accord majeur qui nous permet d'avancer pas à pas vers la normalisation des relations (...). À partir d'aujourd'hui, Chili et Venezuela entament une nouvelle étape », a déclaré le président d'extrême droite José Antonio Kast au palais présidentiel. Cet accord « va nous permettre de progresser face aux énormes défis que nous avons en tant que pays d'un même continent. Des défis qui concernent la sécurité, les migrations et le développement économique », a-t-il ajouté.

TRUMP ATTAQUE LE VENEZUELA ET KIDNAPPE MADURO ! / @MINTPRESS
DESSIN CARLOS LATUFF 

À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

La rupture des relations entre les deux pays constituait un obstacle à la politique migratoire de M. Kast, qui cherche à expulser la majorité des 330 000 sans-papiers résidant au Chili, dont la plupart sont Vénézuéliens.

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«SOUS-TRAITANCE DE SERVICES»
DESSIN ALEN LAUZAN

jeudi, juillet 30, 2026

CHILI / UNE FEMME ANNONCÉE DISPARUE SOUS LA DICTATURE DE PINOCHET RÉAPPARAÎT 50 ANS PLUS TARD

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UN HOMME REGARDANT LA LISTE DES PRISONNIERS DISPARUS DURANT
 LA DICTATURE MILITAIRE DU GÉNÉRAL PINOCHET AU CHILI (1973-1990),
SUR UN MUR DU MÉMORIAL AU CIMETIÈRE NATIONAL DE SANTIAGO.
(IMAGE D'ILLUSTRATION AFP

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RFI
Chili: une femme annoncée disparue sous la dictature de Pinochet réapparaît 50 ans plus tard / 
Elle était considérée comme l'une des quelque 1 500 victimes de disparitions forcées de la dictature d'Augusto Pinochet au Chili. Bernarda Vera a été retrouvée vivante, 50 ans plus tard, en Argentine. Un test ADN a confirmé son identité le 27 juillet. Des parlementaires réclament désormais des comptes.

Par RFI Publié le : 30/07/2026 - 05:00 1 min

En 1973, Bernarda Vera a 27 ans. Elle est mariée, a une fille de cinq ans handicapée, et elle milite au sein de la gauche révolutionnaire au Chili. Un mois après le coup d'État d'Augusto Pinochet, elle est arrêtée par les militaires et disparaît. Un rapport établira qu'elle a été tuée avec 15 autres personnes.

BERNARDA VERA CONTARDO À 27 ET 80 ANS

À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR  

En réalité, Bernarda Vera est parvenue à s'échapper en Argentine. Elle y refait sa vie, puis part s'installer en Suède où elle obtient la nationalité, pour finalement rentrer en Argentine.

Cela faisait des années que des doutes subsistaient concernant sa mort, jusqu'à ce qu'une équipe de télévision retrouve sa trace en septembre 2025. Depuis, un test ADN a confirmé son identité.

Aujourd'hui, la droite chilienne réclame des comptes. L'Union démocrate indépendante [(UDI), principale formation légataire de l'œuvre de Pinochet, fondée par l'idéologue du régime, Jaime Guzmán.] demande la restitution des pensions versées à la famille de Bernarda Vera, au titre de la loi de réparation – même si, en l'état, rien ne permet d'affirmer que ses proches la savaient en vie. Le Parti républicain, la formation du président d'extrême droite José Antonio Kast, évoque, lui, la création d'une commission d'enquête pour déterminer de possibles responsabilités politiques.

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PHOTOMONTAGE CHILEVISIÓN (CHV) 
CAPTURE D'ÉCRAN

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PARIS MATCH

Sa fille la croyait morte depuis 53 ans : l’étrange histoire d’une disparue de la dictature chilienne retrouvée vivante / Bernarda Vera figurait depuis 1991 parmi les victimes officielles de la dictature chilienne. Un test ADN vient d’établir avec une probabilité supérieure à 99,9999 % que cette ancienne militante de gauche, aujourd’hui âgée de 80 ans, vit en Argentine.

Martin Lagrave 29/07/2026 à 14:28

Elle figurait depuis 1991 parmi les victimes de la dictature chilienne d'Augusto Pinochet (1973-1990). Bernarda Vera Contardo, institutrice et militante du Mouvement de la gauche révolutionnaire (MIR), est vivante. Un test ADN ordonné par un juge chilien l'a établi avec une fiabilité d'identification supérieure à 99,9999 %, selon le pouvoir judiciaire chilien, raconte le quotidien espagnol El País. L'examen a comparé le profil génétique d'une femme retrouvée en Argentine avec les échantillons de la famille Vera conservés dans la banque génétique chilienne des proches de détenus disparus. Âgée de 80 ans, elle a été localisée en Argentine, où une équipe de la chaîne Chilevisión l'a filmée en 2025 à Mar del Plata.

Sa fille, aujourd'hui âgée de 58 ans, l'a appris officiellement ce lundi 27 juillet. Les premiers signalements remontaient à janvier 2025, mais la confirmation judiciaire vient seulement de tomber. Elle avait cinq ans lors de la dernière visite de sa mère, quelques jours avant le coup d'État du 11 septembre 1973. Élevée par ses grands-parents, elle a grandi avec la version consignée par un rapport rendu public en 1991 par la Commission nationale de vérité et réconciliation. Le document indiquait que sa mère avait été arrêtée le 10 octobre 1973 par des militaires, et présumait son exécution avec d'autres détenus. Ses grands-parents, qui avaient témoigné devant la commission, sont morts sans savoir leur fille vivante.

La piste a été remontée par le Plan national de recherche, dispositif d'État lancé par l'ancien président du Chili Gabriel Boric (2022-2026). Le Plan national documente le parcours des 1 469 personnes toujours portées disparues. La journaliste Pascale Bonnefoy y a relevé des incohérences dans les récits de l'époque : plusieurs habitants de la région de Los Ríos affirment que la militante avait réussi à fuir après le putsch. Des témoignages la situaient au Chili, en Argentine puis en Suède. Certains évoquaient une possible participation à des guérillas, puis un départ du Brésil vers la Suède comme réfugiée politique entre 1977 et 1978, et enfin l'obtention de la nationalité suédoise en 1984. Ces éléments ont servi de base à l'enquête.

En attente de réponse

Avant le coup d'État, Bernarda Vera enseignait dans une école publique de Puerto Fuy, un village dans le sud du Chili, près de la frontière argentine. La région comptait alors des dizaines de militants du MIR, un mouvement révolutionnaire qui soutenait, tout en le débordant sur sa gauche, le gouvernement socialiste de Salvador Allende. Sous le nom politique d'Anita, la jeune femme, alors âgée de 27 ans, faisait l'objet de recherches actives et avait été condamnée à mort par contumace par un conseil de guerre pour sa participation supposée à l'attaque d'un poste de police. La plupart des militants de son groupe ont, eux, bien été exécutés ou ont disparu.

ILLUSTRATION DE RAMIRO ALONSO

Au Chili, la révélation a immédiatement pris une tournure politique. Trois députés de l'UDI, un parti de la droite traditionnelle, demandent au gouvernement de José Antonio Kast d'engager des démarches pour récupérer les sommes versées à la famille de Bernarda Vera au titre de la loi de réparation. Ce texte prévoit le versement de pensions aux proches des victimes de la dictature, sur la base de la liste officielle des disparus établie par la commission. La mère de Bernarda Vera en a perçu une de son vivant et sa fille en touche une. Aucun élément ne permet à ce stade d'établir que la famille savait la militante en vie.

Reste une question à laquelle personne n'a encore répondu : pourquoi Bernarda Vera n'a jamais repris contact avec sa famille et en particulier avec sa fille. « Peut-être a-t-elle pensé que sa fille était mieux avec ses parents, ou avait-elle peur d'être capturée », avance Vladimir Riesco, l'avocat qui avait déposé plainte en 2009 pour la disparition de l'institutrice. Il rappelle que la militante a perdu son compagnon et ses amis dans la répression. À 80 ans, elle ne s'est pas encore exprimée publiquement.


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mardi, juillet 28, 2026

LE CHILI COORDONNE SA RÉPONSE AUX NOUVEAUX DROITS DE DOUANE AMÉRICAINS

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TRUMP TENANT UN PETIT GLOBE TERRESTRE EN SOUPLE.
 ILLUSTRATION PHOTOGRAPHIQUE DE PHILOTHEUS NISCH

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inhuanet
Le Chili coordonne sa réponse aux nouveaux droits de douane américains et sollicite des dérogations pour ses principales exportations / SANTIAGO, 27 juillet 2026 (Xinhua) -- Des responsables du ministère chilien des Affaires étrangères ont rencontré lundi des représentants d'organisations patronales et d'exportateurs afin de coordonner une réponse aux nouveaux droits de douane américains de 12,5% imposés sur certains produits chiliens.

Xinhua  | 2026-07-28 à 10:43

Le ministre des Affaires étrangères, Francisco Perez Mackenna, a présidé la réunion, à laquelle a également participé l'ambassadeur du Chili aux Etats-Unis, Andres Ergas-Heymann, afin d'évaluer les mesures possibles dans le cadre des négociations avec Washington et de solliciter de nouvelles exemptions.

À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

"Nous avons un accord de libre-échange avec les Etats-Unis qui reste pleinement en vigueur, et ce que nous allons faire, c'est nous asseoir à la table des négociations", a déclaré M. Perez Mackenna aux journalistes.

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Il a indiqué que le Chili ferait part de ses préoccupations concernant les taux de droits de douane et chercherait à obtenir des exemptions pour ses principales exportations désormais soumises à ces droits supplémentaires, y compris les produits agro-industriels, forestiers et halieutiques.

M. Perez Mackenna a souligné que les exportations et le commerce extérieur étaient essentiels à la création d'emplois de qualité au Chili.

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Selon les chiffres officiels, environ 60% des exportations chiliennes vers les Etats-Unis, en valeur, sont exemptées de cette nouvelle surtaxe. Parmi les produits exemptés figurent le cuivre, premier produit d'exportation du Chili, ainsi que le lithium, les avocats, les oranges et les kiwis.

Les Etats-Unis ont imposé ces droits de douane supplémentaires à l'issue d'une enquête menée au titre de l'article 301, invoquant ce qu'ils ont qualifié de manquement du Chili à son obligation d'imposer et d'appliquer efficacement une interdiction des importations de marchandises produites par le recours au travail forcé. Le Chili a rejeté cette accusation, affirmant disposer d'une réglementation du travail rigoureuse et se conformer aux normes internationales en matière de travail décent. Fin

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ILUSTRACIÓN IINTERFERENCIA

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mercredi, juillet 22, 2026

CHILI / UNE VIOLENTE TEMPÊTE FAIT AU MOINS DIX MORTS ET LAISSE 100.000 PERSONNES ISOLÉES

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DES MEMBRES DE L'ARMÉE CHILIENNE PORTENT SECOURS À DES
HABITANTS BLOQUÉS DANS UNE ZONE RURALE DE LA RÉGION DE COQUIMBO
À LA SUITE DE CONDITIONS MÉTÉOROLOGIQUES EXTRÊMES, LE 19 JUILLET 2026.
PHOTO ALEJANDRO PIZARRO
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Le Figaro
Chili : une violente tempête fait au moins dix morts et laisse 100.000 personnes isolées / 
Une partie du nord du pays est touchée par d’intenses précipitations qui ont coupé les routes et isolé près de 100.000 personnes.

Par Le Figaro avec l'AFP Il y a 18 heures 

La violente tempête qui balaye le Chili a fait au moins dix morts et isolé près de 100.000 personnes en raison de l’interruption des voies de communication, selon un nouveau bilan publié lundi par le gouvernement, qui a décrété l’état de catastrophe et mobilisé l’armée pour les opérations de sauvetage. Cette tempête, qui a débuté le 15 juillet, touche particulièrement les régions septentrionales de Coquimbo et d’Atacama, où les précipitations extrêmes sont rares.

DES MEMBRES DE L’ARMÉE CHILIENNE AIDENT DES HABITANTS
DE LA RÉGION RURALE DE COQUIMBO, EN PROIE AUX FORTES
INTEMPÉRIES  QUE CONNAÎT LE PAYS, LE 19 JUILLET 2026.
PHOTO ALEJANDRO PIZARRO

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

«On dénombre dix morts, quatre disparus et 17 blessés. Il y a 2.422 personnes sinistrées», a déclaré à la presse Alicia Cebrián, directrice du Service national des urgences (Senapred). Un premier bilan, établi plus tôt dans la journée, faisait état de cinq morts. Ces intempéries ont également entraîné la destruction ou l’endommagement d’environ 2200 habitations, fait quelque 2400 sinistrés et laissé plus de 100.000 personnes isolées, on indiqué les autorités.

L’état de catastrophe décrété

En raison de la crue des rivières, les routes reliant plusieurs villages ont été coupées, isolant les localités les unes des autres. Dans les zones rurales de Coquimbo, à environ 460 km au nord de Santiago, l’armée a utilisé des tracteurs pour secourir des personnes prises au piège par les inondations et a dû évacuer des personnes en hélicoptère depuis les toits de leurs maisons, selon des images diffusées par les médias locaux.

Il y a des quartiers «recouverts de boue et d’eau, inondés. Les gens ont tout perdu : leur maison, leurs biens. Ils sont très angoissés», a déclaré à l’AFP Cristóbal Juliá, gouverneur de Coquimbo. Le président chilien José Antonio Kast a décrété lundi l’état de catastrophe dans une partie du nord du pays, ce qui autorise le déploiement de l’armée, la restriction des déplacements et l’acheminement plus rapide de l’aide humanitaire.


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vendredi, juillet 17, 2026

CHILI / UNE VIOLENTE TEMPÊTE FAIT TROIS MORTS ET DES DIZAINES DE SINISTRÉS

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VUE AÉRIENNE DES INONDATIONS À ARAUCO, DANS LA
RÉGION DE BIOBIO, LE 16 JUILLET 2026 AU CHILI
PHOTO GUILLERMO SALGADO

Logo TV5
Chili: une violente tempête fait trois morts et des dizaines de sinistrés / Trois personnes ont perdu la vie et 76 autres ont été sinistrées jeudi au Chili, lors d'une tempête accompagnée de pluies torrentielles, de houle et de vents violents qui touche les deux tiers des régions du pays, a indiqué le gouvernement.

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TV5 Monde   Le 16 Jul. 2026 à 23h48  Mis à jour le 17 Jul. 2026 à 11h52  Par AFP © 2026 AFP  / Partager 2 minutes de lecture

Le ministre de l'Intérieur, Claudio Alvarado, a déploré "la mort de trois personnes durant cette situation d'urgence".

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La tempête, qui a débuté mercredi après-midi et devrait durer au moins jusqu'à dimanche, a également fait cinq blessés, principalement dans le sud du pays.

En raison des fortes vagues, plusieurs maisons situées près du littoral dans un quartier résidentiel côtier de la région du Biobío, à environ 500 km au sud de Santiago, ont été endommagées et des meubles jonchaient les rues, a constaté l'AFP.

DES HABITANTS DANS LEUR MAISON DANS UNE ZONE INONDÉE À ARAUCO,
DANS LA RÉGION DE BIOBIO, LE 16 JUILLET 2026 AU CHILI
PHOTO GUILLERMO SALGADO

"Les vagues déferlaient et m'emportaient, ainsi que tous les meubles, par la fenêtre (…) A un moment donné, j'ai pensé à serrer ma fille dans mes bras et à lui dire adieu, car je m'attendais déjà au pire", a confié à l'AFP Lisette Hernández, 34 ans, une des personnes sinistrées.

Le gouvernement avait auparavant annoncé que 500.000 personnes ont été privées d'électricité jeudi, principalement à cause de la chute d'arbres sur les lignes électriques.

"À l'échelle nationale, 590.824 clients sont privés d'électricité, ce qui représente 7,3%" du pays, a indiqué le ministère de l'Energie sur X.

En raison des fortes houles et de rafales de vent dépassant les 100 km/h, des dizaines de ports à travers le pays ont partiellement restreint leurs activités.

Des équipes d'urgence ont été déployées dans différentes régions pour éviter des dégâts plus importants.

DES PÊCHEURS INSPECTENT LEURS BATEAUX ET LEURS FILETS DANS UNE ZONE
INONDÉE À ARAUCO, DANS LA RÉGION DE BIOBIO, LE 16 JUILLET 2026 AU CHILI
PHOTO GUILLERMO SALGADO

"Des milliers de fonctionnaires se mobilisent actuellement pour venir en aide aux personnes dans le besoin, mais le plus important est d'anticiper", a déclaré jeudi le président chilien José Antonio Kast jeudi lors d'un événement organisé dans une commune en périphérie de la capitale.

Les cours ont été suspendus vendredi dans neuf régions.

Le pays n'avait pas connu de tempête aussi longue et d'aussi fortes pluies depuis une vingtaine d'années, selon Arnaldo Zúñiga, météorologue de la Direction météorologique du Chili.

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CHILI / LE SÉNAT APPROUVE LA RÉFORME ÉCONOMIQUE DU PRÉSIDENT


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LE SÉNAT CHILIEN DÉBAT DU PROJET PRÉSIDENTIEL DE
RÉFORME ÉCONOMIQUE À VALPARAISO, LE 15 JUILLET 2026
PHOTO CRISTOBAL BASAURE

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France24
Chili: le Sénat approuve la réforme économique du président / Valparaíso (Chili) (AFP) – Le Sénat chilien a approuvé jeudi la réforme législative proposée par le président d'extrême droite José Antonio Kast pour relancer l'économie via des réductions d'impôt sur les grandes entreprises, des mesures que l'opposition de gauche estime favorables avant tout aux plus riches.

France 24

Il ne reste plus au texte qu'une dernière validation par la Chambre des députés où les partis de droite sont majoritaires.

LE ROBIN DES BOIS DES RICHES
IMÁGEN IA CHATGPT

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"Le Chili a besoin de croissance et ce projet la rend possible", s'est félicité le ministre des Finances Jorge Quiroz après le vote, intervenu dans la nuit de mercredi à jeudi.

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Le plan prévoit notamment une réduction progressive de l'impôt sur les sociétés, qui passerait de 27% à 23%, soit un niveau proche de la moyenne des pays développés.

"Chaque point de baisse représente 420 millions de dollars de recettes en moins pour l'Etat" , a dénoncé la sénatrice d'opposition Beatriz Sánchez au cours des débats.

Le texte prévoit également un gel des conditions fiscales pendant vingt ans pour les investissements supérieurs à 350 millions de dollars.

Selon l'institut de sondage Cadem, 56% des Chiliens sont opposés à cette baisse des impôts.

UNE PERSONNE MANIFESTE DEVANT LE CONGRÈS NATIONAL À VALPARAISO
AU CHILI PENDANT LE DÉBAT AU SÉNAT SUR UN PROJET DE RÉFORME ÉCONOMIQUE,
LE 15 JUILLET 2026
PHOTO CRISTOBAL BASAURE

La popularité de José Antonio Kast est également en recul, tandis que son gouvernement a revu à la baisse ses prévisions de croissance annuelle, de 4% à 3,5% d'ici à 2030, année de la fin de son mandat de quatre ans.

"Cela n'en vaut pas vraiment la peine. Même s'il peut y avoir davantage d'investissements, il est tout aussi important que l'État dispose de ressources pour la santé, l'éducation et d'autres prestations publiques", a déclaré à l'AFP Ariela Jofré, 21 ans, aide-cuisinière à Santiago.

Autre mesure défendue par le gouvernement malgré les critiques de la gauche : le remboursement des investissements réalisés par les entreprises dont les autorisations environnementales seraient annulées par la justice.

Selon le Fonds monétaire international (FMI), le projet pourrait stimuler la croissance mais les baisses d'impôts et autres mesures d'incitation risquent de peser sur les finances publiques si elles ne sont pas compensées.

© 2026 AFP

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"Hier soir, ils auraient pu voter pour le Chili, mais ils ont élu les 1 % les plus riches.
Ces sénateurs ont approuvé la méga-réforme en faveur des plus fortunés."
Flyer Patipelao 🇨🇱 del


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