vendredi, novembre 05, 2010

PELLEGRINI REBONDIT À MALAGA

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Manuel Pellegrini, arrive à l'aéroport de Malaga. Photo EFE
Le Chilien Manuel Pellegrini, licencié fin mai dernier par le Real Madrid, a été nommé jeudi entraîneur de Malaga en remplacement du Portugais Jesualdo Ferreira, renvoyé mardi par le club 18e du Championnat d'Espagne.

jeudi, novembre 04, 2010

CHILI CHEZ LES MAPUCHES, UNE GÉNÉRATION D’INTELLOS

Les Mapuches ne sont pas tous de pauvres paysans, loin s’en faut. Les jeunes sont de plus en plus nombreux à faire des études supérieures. Et cette génération qui s’instruit ne craint plus de revendiquer haut et fort ses origines.
NATIVIDAD LLANQUILEO PILQUIMÁN, PORTE-PAROLE DES 32 PRISONNIERS MAPUCHES EN GRÈVE DE LA FAIM. CETTE GRÈVE DE LA FAIM, COMMENCÉE LE 12 JUILLET 2010 DANS CINQ CENTRES DE DÉTENTION, A DURÉ QUATRE-VINGT-CINQ JOURS, AU TERME DESQUELS 34 MAPUCHES – RECONNUS COMME PRISONNIERS POLITIQUES PAR LA PLUPART DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES – ONT OBTENU DE NE PLUS ÊTRE POURSUIVIS EN TANT QUE « “TERRORISTES” ». LES GRÉVISTES AVAIENT ÉTÉ POUR LA PLUPART ARRÊTÉS EN 2009 LORS D’UNE MOBILISATION MAPUCHE POUR LA RÉCUPÉRATION DE LEURS TERRES ANCESTRALES. PHOTO QUÉ PASA 

Natividad Llanquileo Pilquimán, 26 ans, venait juste d’entamer son dernier semestre à l’Université bolivarienne de Santiago lorsqu’on lui a demandé, à la mi-juillet, d’être porte-parole des 32 prisonniers mapuches en grève de la faim*, parmi lesquels figuraient deux de ses frères, accusés d’actes terroristes, Héctor (29 ans) et Ramón (30 ans). Etudiante en droit, Natividad a pris le risque de perdre son année scolaire et a immédiatement quitté la faculté (et son emploi alimentaire d’emballeuse dans un supermarché) pour aller s’installer à Concepción. Depuis, son visage apparaît régulièrement dans les médias : elle a joué un rôle clé en allant voir les détenus à la prison El Manzano avec l’évêque (et médiateur) Ricardo Ezzati, mais aussi en devenant l’unique canal de communication entre les grévistes et le gouvernement [le président Piñera n’a abordé publiquement le sujet qu’au 54e jour de grève de la faim]. 
Repère
Le recensement de 2002 indique que les Mapuche, littéralement “peuple de la terre” en mapudungun, sont près de 600 000. Selon Pedro Cayuqueo, directeur de la revue mapuche Azkintuwe, créée en 2003, “on estime à 2 000 le nombre de jeunes Mapuche dans les seules universités publiques et privées de Temuco. Ils sont plusieurs centaines d’autres sur les campus et dans les facultés de Concepción, de Valdivia, d’Osorno et de Puerto Montt.”
J’ai un devoir envers mon peuple et, si on me demandait à nouveau de servir de porte-parole, je le ferais”, nous a-t-elle expliqué depuis l’hôpital de Concepción, où elle se rendait chaque jour pour suivre l’évolution de la santé de 5 des 34 grévistes [à partir du 1er septembre, deux jeunes Mapuches se sont joints aux 32 grévistes de la faim]. Mais, si Natividad s’est engagée politiquement dans la cause mapuche, ce n’est pas seulement parce que deux de ses cinq frères sont en prison [depuis 2009, pour avoir participé à une mobilisation pour la récupération des terres ancestrales ma­puches], ni parce qu’elle a assisté aux manifestations à Puerto Choque lorsqu’elle était enfant, ni parce qu’elle a vu ses parents se battre pour récupérer leurs terres. Natividad fait surtout partie d’une nouvelle génération de jeunes Mapuches éduqués – ils sont souvent les premiers de leurs différentes communautés locales à suivre des études supérieures – qui, en plus d’être des militants actifs, œuvrent à la revalorisation de leur culture à travers ce que beaucoup ont appelé le “nationalisme mapuche” : ils rejoignent des organisations, apprennent le mapudungun [la langue des Mapuche], jouent au palín [jeu traditionnel ressemblant au hockey sur gazon] et viennent en aide aux communautés qui cherchent à reconstruire leur histoire pour la confronter à la version winka (occidentale) inculquée dans les écoles rurales. A l’inverse de leurs parents, qui préfèrent s’effacer – on ne leur a pas appris le mapudungun pour éviter qu’ils ne soient victimes de discriminations à cause de leur accent –, leur origine représente pour ces jeunes une valeur ajoutée. “Nous sommes fiers d’être mapuches”, déclare José Ancalao, 21 ans, étudiant en anthropologie à l’Université catholique de Temuco (UCT).


mercredi, novembre 03, 2010

Laboratoire International du « Cambio Global »

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Bâtiment du Laboratoire International du « Changement global » à Las Cruces Chili. Photo CSIC

Inauguration du Laboratoire International du « Changement global » (LINCGlobal) au Chili. Cette installation est un nouvel outil de recherche et une formation de haut niveau promue par le Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC) (Conseil Supérieur des Recherches Scientifiques d’Espagne) et l’Université pontificale catholique du Chili (Pontificia Universidad Católica de Chile) pour faciliter l'interaction entre des chercheurs latino-américains et espagnols dans le domaine du Changement global.

Chili : Entretien avec le réalisateur Patricio Guzmán

Entretien avec le réalisateur Patricio Guzmán.

A l'occasion de la sortie de son dernier film "Nostalgie de la lumière", le réalisateur Patricio Guzmán revient sur la question de la mémoire dans son pays natal, le Chili. Et explique comment, des années après la fin de la dictature, les familles des disparus et plus largement la société chilienne tentent de faire un travail de deuil.

Chili: popularité record pour Piñera après le sauvetage des 33 mineurs

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Le milliardaire conservateur Sebastián Piñera, Président de la République du Chili est un grand sportif, ici dans un match de foot avec les mineurs le 25-10-2010 à Santiago. Photo José Manuel de la Maza
(Belga) Le président chilien Sebastian Piñera a terminé le mois d'octobre avec un taux d'approbation de 63%, un record de sa présidence entamée en mars lié au sauvetage réussi de 33 mineurs le 13 octobre, selon un sondage publié mardi.

mardi, novembre 02, 2010

France Amérique latine fête ses quarante ans

Le 13 novembre, l’association France Amérique latine (FAL) fête ses 40 années de solidarité1. Nous revenons sur l’engagement de cette organisation avec Sarah Pick, déléguée générale de FAL.




Peux-tu nous rappeler la genèse de France Amérique latine ?
La victoire de Salvador Allende et de l’Unité populaire au Chili en novembre 1970 a suscité un véritable espoir dans le monde, en particulier au sein de la gauche française. Celui-ci s’est concrétisé par la création de l’association France Amérique latine, le 13 novembre 1970.
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lundi, novembre 01, 2010

LES DEUX MARIO VARGAS LLOSA

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SIR ROGER CASEMENT (DUBLIN, 1864 - LONDRES, 1916)
Le nouveau roman de l’écrivain péruvien Mario Vargas Llosa, lauréat du prix Nobel de littérature 2010  (1), sort opportunément en librairie dans les pays de langue espagnole le 3 novembre. Son titre : El Sueño del Celta (Le Rêve du Celte). Son héros : Roger Casement, un personnage (réel) exceptionnel. Consul britannique en Afrique, il fut le premier à dénoncer, dès 1908, les atrocités du colonialisme d’extermination (dix millions de morts) pratiqué au Congo par Léopold II, le roi belge qui avait fait de cet immense pays et de ses populations sa propriété personnelle... Dans un autre rapport, Casement révéla l’abominable détresse des Indiens de l’Amazonie péruvienne.
Pionnier de la défense des droits humains, Casement, né près de Dublin, s’engagea par la suite dans les rangs des indépendantistes irlandais. En pleine Grande Guerre, partant du principe que « les difficultés de l’Angleterre sont une chance pour l’Irlande », il rechercha l’alliance de l’Allemagne pour lutter contre les Britanniques. Il fut inculpé pour haute trahison. Les autorités l’accusèrent aussi de « pratiques homosexuelles » sur la base d’un prétendu journal intime dont l’authenticité est contestée. Il fut pendu le 3 août 1916.

Le roman n’étant pas encore disponible, on ignore comment Vargas Llosa en a construit l’architecture. Mais nous pouvons lui faire confiance. Nul autre romancier de langue espagnole ne possède comme lui l’art de captiver le lecteur, de le ferrer dès les premières lignes et de le plonger dans des trames haletantes où les intrigues se succèdent, pleines de passions, d’humour, de cruauté et d’érotisme.

Ce roman a déjà un mérite : tirer de l’oubli Casement, « l’un des premiers Européens à avoir eu une idée très claire de la nature du colonialisme et de ses abominations  (2)  ». Idée que l’écrivain péruvien (pourtant hostile aux mouvements indigénistes en Amérique latine) partage : « Nulle barbarie n’est comparable au colonialisme, tranche-t-il dans le débat sur les prétendus “bienfaits” de la colonisation. L’Afrique n’a jamais pu se relever de ses séquelles. La colonisation n’a rien laissé de positif  (3) . »

Ce n’est pas la première fois que Vargas Llosa s’inspire de personnages historiques pour dénoncer des injustices. Il excelle à mêler les techniques du roman social, historique, réaliste, voire du roman policier. Et l’a brillamment montré dans deux de ses ouvrages les plus aboutis : La Guerre de la fin du monde, fabuleux récit de la révolte, dans le nord-est brésilien à la fin du XIXe siècle, d’une communauté de chrétiens illuminés en quête d’utopie. Et La Fête au bouc  (4), qui retrace, en une opulente construction chorale, la noirceur de la dictature du général Trujillo (1930-1961) en République dominicaine.

L’histoire — contemporaine — est également la matière du roman considéré comme son chef-d’œuvre : Conversation à La Cathédrale, description magistrale du Pérou du général Manuel Odría (1948-1956), de la réalité latino-américaine des années 1950 et des énigmes de la condition humaine. Une œuvre qui correspond aux arguments du jury du Nobel pour expliquer l’attribution du prix : « Pour sa cartographie des structures du pouvoir et ses représentations incisives de la résistance, de la révolte et de la défaite de l’individu. »

A l’époque où il écrivit ce livre, Vargas Llosa habitait Paris et faisait partie d’une génération de talentueux jeunes écrivains — Gabriel García Márquez, Julio Cortázar, Carlos Fuentes... — qui allaient renouveler la littérature latino-américaine. Tous étaient de gauche. Et tous sympathisaient alors avec les guérillas. Dans un manifeste de soutien aux guérilleros péruviens, Vargas Llosa affirmait à l’époque que, pour changer les choses, « le seul recours, c’est la lutte armée ».

Même solidarité sans faille à l’égard de la révolution cubaine : « Dans dix, vingt ou cinquante ans, déclarait-il le 4 août 1967 à Caracas, l’heure de la justice sociale sonnera comme elle sonne actuellement à Cuba, et l’Amérique latine tout entière se sera émancipée de l’empire qui la saccage, des castes qui l’exploitent, des forces qui actuellement l’outragent et la répriment. Je veux que ce moment arrive au plus vite et que l’Amérique latine accède enfin à la dignité et à la vie moderne, que le socialisme nous libère de notre anachronisme et de notre horreur. »

Et puis, au début des années 1970, ce révolutionnaire exalté est intellectuellement foudroyé par la lecture de deux essais : La Route de la servitude, de Friedrich Hayek, et La Société ouverte et ses ennemis, de Karl Popper. Celui-ci surtout le transfigure : « Je considère Karl Popper, dira-t-il, comme le penseur le plus important de notre temps ; j’ai consacré une bonne partie des deux dernières décennies à le lire et, si on me demandait quel est le livre de philosophie le plus important du siècle, je n’hésiterais pas une seconde à choisir La Société ouverte et ses ennemis. »

Sur-le-champ, il cesse de soutenir la révolution cubaine, renie son passé d’« intellectuel de gauche » et, avec le zèle du converti, se transforme en propagandiste déterminé de la foi néolibérale. Ses nouveaux héros se nomment Ronald Reagan et Margaret Thatcher. A l’égard de celle-ci, symbole de la « révolution conservatrice », il avouera une « admiration sans réserve, une révérence à peine moins que filiale et que je n’ai jamais éprouvée à l’égard d’aucun autre dirigeant politique vivant  (5)  ». Par frénésie thatchérienne, il décide d’ailleurs de s’installer à Londres... Et lorsque la Dame de fer quitte le pouvoir en 1990, il lui fera porter un bouquet de fleurs avec ce message : « Madame, il n’y a pas assez de mots dans le dictionnaire pour vous remercier de ce que vous avez fait pour la cause de la liberté  (6).  »

Thatchérien sera aussi le programme qu’il propose aux électeurs lors de sa candidature à la présidence du Pérou, en 1990. Mais il sera sévèrement battu par M. Alberto Fujimori. Dégoûté par l’ingratitude de ses compatriotes, il s’expatrie définitivement et renonce même à sa nationalité au prétexte que les Péruviens ne le méritent pas...

Il reporte alors son admiration sur un autre dirigeant : M. José María Aznar, président (ultralibéral) du gouvernement espagnol de 1996 à 2004, allié de M. George W. Bush dans l’invasion de l’Irak et aujourd’hui salarié de M. Rupert Murdoch dans le groupe News Corporation. Un homme politique que la revue américaine Foreign Policy vient de classer parmi « les cinq plus mauvais ex-dirigeants du monde », mais dont Vargas Llosa pense que « les historiens du futur » le reconnaîtront « comme l’un des plus grands hommes d’Etat de l’histoire  (7)  ».

Il admire aussi la « personnalité charismatique » de M. Nicolas Sarkozy et le « talent politique exceptionnel  (8)  » de M. Silvio Berlusconi. Car ce géant de la littérature est un homme décidément à la personnalité double. Le masque séduisant de ses romans dissimule un sectateur forcené qui, depuis presque quarante ans, consacre l’essentiel de son temps à intervenir dans les médias, à haranguer et à prêcher dans des congrès du monde entier. Répétant avec une insistance quasi fanatique les principes élémentaires de son idéologie.

Agitateur ultralibéral, membre actif de la Commission trilatérale, président de la Fondation internationale pour la liberté, lauréat du prix Irving Kristol décerné par l’American Enterprise Institute, Vargas Llosa est un néoconservateur professionnel. Il a légitimé l’invasion de l’Irak en 2003 et justifié le coup d’État de juin 2009 au Honduras.

Le 7 octobre 2010, l’essayiste reaganien français Guy Sorman observait sur son blog : « Souvent, nous nous sommes retrouvés sur les mêmes estrades en Amérique latine, où Mario est un militant que l’on qualifierait en France d’ultralibéral : il n’a cessé de combattre Castro, Morales, Chavez, Kirchner et tout programme un tant soi peu social-démocrate. »

Vargas Llosa a d’ailleurs tenu à rappeler qu’il recevait le prix Nobel autant pour ses idées que pour ses qualités d’écrivain : « Si mes opinions politiques (...) ont été prises en compte, eh bien, à la bonne heure ! Je m’en réjouis. »

Cet admirateur de Louis-Ferdinand Céline, « un extraordinaire romancier », admet que l’auteur de Voyage au bout de la nuit était aussi « un personnage répugnant ». Et ajoute : « Mais il y a beaucoup de personnages peu estimables qui sont cependant d’extraordinaires écrivains  (9).  »

Ignacio Ramonet
Directeur du Monde diplomatique de 1990 à 2008.

Notes :
(1) Mario Vargas Llosa est le sixième Latino-Américain à obtenir le prix Nobel de littérature après Gabriela Mistral (Chili, 1945), Miguel Angel Asturias (Guatemala, 1967), Pablo Neruda (Chili, 1971), Gabriel García Márquez (Colombie, 1982) et Octavio Paz (Mexique, 1990).
(2) El País, Madrid, 29 août 2010.
(3) Ibid.
(4) Lire « Un romancier d’exception », Le Monde diplomatique, mai 2002.
(5) Cité par Julio Roldán, Vargas Llosa entre el mito y la realidad, Tectum Verlag, Marburg, 2000, p. 161.
(6) Ibid.
(7) 20 minutos, Madrid, 6 juillet 2007.
(8) Il Corriere della Sera, Milan, 9 mars 2009.
(9) La Nación, Buenos Aires, 13 mars 2006.

samedi, octobre 30, 2010

30ème Foire internationale du livre de Santiago

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Le milliardaire conservateur Sebastián Piñera, Président de la République et son épouse Cecilia Morel sont venu inaugurer, vendredi 29 octobre 2010, la 30ème édition de la Foire internationale du Livre de Santiago (FILSA) . Photo José Manuel de la Maza

La 30ème édition de la Foire internationale du Livre de Santiago (FILSA) a ouvert ses portes vendredi au Centre culturel Estación Mapocho à Santiago du Chili rapporte notre correspondant à Santiago.
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ESPAGNE: DÉCÈS DE MARCELINO CAMACHO


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Marcelino Camacho et son épouse, Josefina, à son domicile en 2007. Photo ÁLVARO GARCÍA
Le fondateur et premier secrétaire général du principal syndicat espagnol, Commissions Ouvrières (CCOO), Marcelino Camacho, est décédé vendredi des suites d'une longue maladie à l'âge de 92 ans, a annoncé le syndicat.

vendredi, octobre 29, 2010

Spirales en photos

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Six galaxies capturée par la caméra Hawk-1. De gauche à droite : NGC 5427, Messier 100 (NGC 4321), NGC 1300, NGC 4030, NGC 2997 and NGC 1232. Illustration ESO/P. Grosbøl.
L'Observatoire européen austral (ESO, l'acronyme en anglais) a révélé mercredi que de nouvelles images peuvent aider les scientifiques à comprendre le schéma de formation des galaxies.
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jeudi, octobre 28, 2010

SEÑAL 3 LA VICTORIA À PARIS


RENCONTRE AVEC SES FONDATEURS, de la chaîne de télévision alternative « SEÑAL 3 LA VICTORIA » Luis LILLO et Cristian VALDIVIA
Le rendez-vous aura lieu SAMEDI 30 OCTOBRE, À PARTIR DE 15 HEURES SALLE 310 – 3e étage de l’Université de Paris 3 Sorbonne Nouvelle 13 rue de Santeuil Paris 5e Mo Censier-Daubenton
Créée le 30 octobre 1997 au sein du quartier populaire « La Victoria » de Santiago du Chili, la télé alternative Señal 3 est née de la nécessité de créer des espaces de communication pour les habitants du quartier et les associations voulant exprimer leurs besoins, leurs revendications et leurs intérêts.

ARGENTINE: DÉCÈS DE NESTOR KIRCHNER, EX-PRÉSIDENT ET MARI DU CHEF D'ETAT

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« Courage Cristina »
Deux hommes laissent une fleur dans la Casa Rosada (Maison Rose) à Buenos Aires siège du Pouvoir Exécutif d'Argentine. Photo Reuters
L'ancien président argentin Nestor Kirchner (2003-2007), mari du chef de l'Etat Cristina Kirchner et homme fort du pays, est décédé mercredi d'une crise cardiaque à l'âge de 60 ans, une disparition subite qui bouleverse l'échiquier politique du pays sud-américain.

mercredi, octobre 27, 2010

RÉACTIONS À LA MORT DE NESTOR KIRCHNER

L'écrivain, Juan Gelman. Photo G. LEJARCEGI 28-04-2010
« La mort de Néstor Kirchner créé un énorme vide dans la politique argentine. [...] D’après moi, sa plus grande réussite fut la politique qu’il mena en matière des droits de l'homme : elle permit d’en finir avec la chape de plomb d'immunité qui protégeait les bourreaux de la plus récente dictature militaire argentine. Il fut un grand homme et je regrette sa perte. »

LE RÉVEIL DES MAPUCHES

Marche en faveur des prisonniers politiques Mapuche, 1er septembre 2010.
Photo Periódico El Ciudadano
par Pedro Cayuqueo
Grâce à leur longue grève de la faim, les prisonniers politiques mapuches ont réussi à faire entrer leurs revendications dans le débat public.

ARAUCARIA SOUTIENT TRÈS HAUT LE FILM « NOSTALGIE DE LA LUMIÈRE »

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Affiche du film « Nostalgie de la lumière »
Patricio Guzman est l'un des principaux chroniqueurs cinématographiques de l'histoire contemporaine chilienne. On sait à quel prix ce travail fut rendu possible : emprisonné par le régime de Pinochet lors du coup d'Etat de 1973, finalement relâché, il choisit l'exil, à Paris, comme son compatriote Raoul Ruiz (tous deux sont nés en 1941), maître de la fiction baroque. Guzman ne cessera quant à lui de revenir à son pays par la voie du documentaire politique, depuis La Bataille du Chili (1979) jusqu'à Salvador Allende (2004).

Henri Munoz Horeau: Premier « Prix du Public »

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L'artiste peintre Munoz Horeau avec son tableau portrait d'un «clochard chilien». Photo Kno
Dimanche 24 octobre au soir le 55ème Salon de l'Union des Arts Plastiques a fermé ses portes à la Salle de la Légion d'Honneur de Saint Denis.
Pour la troisième année consécutive le Premier « Prix du Public » a été remporté par Henri Munoz Horeau avec le portrait d'un « clochard chilien ».
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mardi, octobre 26, 2010

CHILI: LES «33» FÊTÉS À SANTIAGO

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Photo José Manuel de la Maza, lundi 25 octobre 2010
Les 33 mineurs miraculés de la mine chilienne de San José ont été fêtés en héros, hier, à Santiago, avec bain de foule et réception à la présidence.

LA CAPSULE FENIX I EST EXPOSÉE AU PAVILLON CHILIEN.

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La capsule Fenix I est exposée au pavillon chilien. 
Photo Site de l'exposition universelle de Shanghai
La capsule Fenix I, un des trois véhicules construits pour sauver les 33 mineurs chiliens pris au piège, est exposée depuis vendredi au pavillon chilien. Il sera possible d'aller l'admirer jusqu'à la clôture de l'Expo, le 31 octobre prochain.

lundi, octobre 25, 2010

LE PRÉSIDENT DU CHILI ET LA RACE ALLEMANDE

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LE MILLIARDAIRE CONSERVATEUR SEBASTIÁN PIÑERA, 
PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU CHILI SIGNE LE LIVRE 
DE VISITES OFFICIELLES LORS DE SA VISITE AU 
PRÉSIDENT FÉDÉRAL D'ALLEMAGNE CHRISTIAN WULFF. 
PHOTO ALEX IBAÑEZ, SAMEDI 23 OCTOBRE 2010.


La confusion entre « Deutschland über alles » et l’hymne allemand a suscité un quiproquo que la presse allemande a qualifié de « bourde désagréable »


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« DAS DEUTSCHLANDLIED » (LE CHANT D'ALLEMAGNE), REPRODUCTION DU MANUSCRIT DES PAROLES D'AUGUST HEINRICH HOFFMANN, CONNU SOUS LE NOM DE HOFFMANN VON FALLERSLEBEN,  L'ORIGINAL SE TROUVE À CRACOVIE EN POLOGNE DANS LA COLLECTION BERLINKA. SOURCE  WIKIPÉDIA
Après avoir signé le livre de visites officielles, le chef d'État chilien Sebastian Piñera a écrit la phrase «Deutschland über Alles » (l’Allemagne au dessus de tout) justement la première ligne proscrite de l’hymne allemand.

Depuis une décision de Konrad Adenauer, datant de 1950, l’Allemagne ne jouait plus lors des cérémonies officielles que le troisième couplet du Deutschlandlied. Après la réunification, le chancelier, Helmut Kohl et le président allemand, Richard von Weizsäcker, ont décidé d’abandonner définitivement le premier couplet, qui commence par les paroles «Deutschland über alles » et le second, qui fait référence aux frontières devenues caduques de l’Allemagne. 

« DAS LIED DER DEUTSCHEN » (LE CHANT DES ALLEMANDS) 
AUGUST HEINRICH HOFFMANN VON FALLERSLEBEN EN 1841, 
SUR LA PARTITION D'UN QUATUOR À CORDES DE JOSEPH 
HAYDN DATANT DE 1797. SOURCE DEUTSCHLANDLIED


Dans l’image projetée par la nouvelle Allemagne réunifiée, rien ne devait rappeler le troisième Reich : ni la « supériorité de la race » induite dans le premier couplet ni la référence à ses frontières. 

Depuis 1991, l’hymne officiel allemand se compose donc uniquement du troisième et dernier couplet. Celui-ci commence par les paroles « Einigkeit und Recht und Freiheit » (Unité et Justice et Liberté). En Allemagne, bien que cela ne soit pas passible de poursuites, utiliser le premier couplet est généralement perçu comme l'expression de vues politiques très à droite, voire ouvertement néo-nazies.

Des sources présidentielles allemandes ont signalé que la feuille avec la phrase embarrassante et la signature de Piñera a été éliminée du livre de visites et que l'on a demandé au président chilien d’écrire un autre texte pour remplacer la fameuse phrase.

dimanche, octobre 24, 2010

Une nouvelle galaxie, encore plus ancienne que les autres

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Photo NASA, ESA, G. Illingworth (UCO/Lick Observatory and University of California, Santa Cruz) and the HUDF09 Team
Une équipe d’astronomes français et britanniques vient de détecter la galaxie la plus lointaine jamais observée. En utilisant le télescope de l’Observatoire européen installé dans le désert d'Atacama (nord du Chili), à une altitude de 2635 mètres, ces astronomes ont fait connaissance avec cette galaxie dont la lumière a mis 13 milliards d’années à nous parvenir.
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