mercredi, novembre 14, 2018

POUR ROGER WATERS, BENJAMIN NETANYAHU MÈNE UNE « POLITIQUE SUPRÉMACISTE, RACISTE »


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ROGER WATERS AU CENTRE CULTUREL MATUCANA
DE SANTIAGO, LE 14 NOVEMBRE 2018
PHOTO MARTIN BERNETTI 
Santiago du Chili - Roger Waters, membre fondateur du mythique groupe de musique Pink Floyd, a estimé que le Premier ministre d'Israël Benjamin Netanyahu menait une « politique suprémaciste, raciste » à l'égard des Palestiniens, mardi à Santiago en marge d'un concert.
«ROGER WATERS À SANTIAGO DU CHILI « US + THEM » »

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     JOAN JARA ET ROGER WATERS
    Le Point avec l'AFP
    « Nous savons tous que la vie dans les Territoires palestiniens est insupportable », a déclaré l'artiste britannique, avant de comparer ce qui se passe à Gaza et en Cisjordanie avec le régime d'apartheid en Afrique du Sud. 

    « Je ne suis pas antisémite », a-t-il également souligné, alors que le Centre Simon Wiesenthal a envoyé depuis l'Argentine une lettre aux sponsors de sa tournée latino-américaine pour leur demander de lui retirer leur soutien, estimant qu'il véhiculait "un message de haine et de discrimination ». 

    Lors de cette tournée « Us + Them », l'ancien bassiste de Pink Floyd (75 ans) a cherché à sensibiliser le public sur la situation des Palestiniens et à promouvoir le boycott d'Israël. 


    lundi, novembre 12, 2018

    «IL S'EST TRUMPÉ », DE MIGUEL FARIAS (1/5)

    MIGUEL FARIAS PAR MAX SOTOMAYOR ET 
    PATRICIO SABATÉ PAR NICOLAS ETEROVIC
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    «IL S'EST TRUMPÉ  », DE MIGUEL FARIAS

    « Création Mondiale », Par Anne Montaron
     MUSIQUE CONTEMPORAINE émission du Lundi 12 novembre 2018

    Dans Création Mondiale cette semaine, un opéra de poche en cinq micro-actes : « Il s’est trumpé». Cette comédie politique de Miguel Farias a pour héros Donald Trump !

    « Il s’est trumpé », de Miguel Farias
    Pour voix de baryton et cinq instruments
    Avec Patricio Sabaté, baryton et l’Ensemble 2e2m
    Direction Pierre Roullier
    Création enregistrée le 11 octobre 2018 à Radio France

    IL S’EST TRUMPÉ
    Opéra de poche en 5 micro-actes
    I.- Arrivée
    II.- Contrepèterie I : (T)onal (D)rum
    III.- Rayon 5
    IV.- Contrepèterie II : (N)aked (F)ews
    V.- Rayon 7

    Micro Acte n°1 :Arrivée dans le supermarché

    Arte et politique vont souvent ensemble chez les compositeurs latino-américains. Le jeune compositeur chilien Miguel Farias nous le rappelle cette semaine avec les cinq tableaux de son opéra satirique composé sur mesure pour la voix de Patricio Sabaté et l’ensemble 2e2m.
    Le héros de l’histoire : Donald Trump
    Le décor : les rayons d’un supermarché.

    L’action nous est racontée aujourd’hui par le compositeur


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    samedi, novembre 10, 2018

    AU CHILI, DES EX-MILITAIRES CONDAMNÉS POUR LEURS CRIMES SOUS LA DICTATURE

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    JUAN EMILIO CHEYRE PHOTO PATRICIO FUENTES
    En 1973, au début du régime de Pinochet, quinze opposants avaient été exécutés sommairement. Le 9 novembre, la justice chilienne a condamné onze ex-militaires. Parmi eux, un ancien haut gradé. Une première.
    LE GÉNÉRAL JUAN EMILIO CHEYRE,
    LE 17 AOÛT 2005, À SANTIGAO, AU CHILI.
    PHOTO LUIS HIDALGO 
    « Il s’agit de la première condamnation, pour les crimes d’État commis sous le régime militaire, qui touche un ancien haut commandant des forces armées », souligne La Tercera.

    À la tête de l’armée de terre de 2002 à 2006, Juan Emilio Cheyre a été condamné en première instance à trois ans d’assignation à résidence pour complicité dans quinze meurtres commis au début de la dictature d’Augusto Pinochet (1973-1990).

    La  «caravane de la mort »

    En octobre 1973, quelques semaines après le coup d’État militaire contre le président socialiste Salvador Allende, quinze opposants sont exécutés dans le nord du pays, sans jugement préalable. Une  « caravane de la mort » parcourait alors le pays pour éliminer les opposants à Pinochet. Juan Emilio Cheyre et son supérieur hiérarchique dissimulent ensuite les faits.
    L’accusé Cheyre, à l’époque lieutenant et assistant du commandant du régiment, malgré ce massacre indiscutable, ne s’est pas soustrait à sa tâche d’effacer les traces, rapporte le quotidien de Santiago en citant le jugement.
    Pardon aux victimes

    Si le tribunal n’a pas pu déterminer si le général Cheyre avait participé ou non aux assassinats, les dix autres accusés ont écopé de peines allant jusqu’à 15 ans de prison. La dictature de Pinochet, décédé en 2006 sans jamais avoir été jugé pour ces crimes, a fait plus de 3 200 morts et disparus.

    « En 2004, Cheyre a publié le texte ‘Armée du Chili : la fin d’une vision’, dans lequel il assumait la responsabilité de l’institution pour les crimes commis entre 1973 et 1990, en demandant pardon à ses victimes », rappelle le journal.

    vendredi, novembre 09, 2018

    CHILI: LA BRIGADA RAMONA PARRA, 50 ANS DE FRESQUES POPULAIRES ET POLITIQUES

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    AFFICHE DE L'EXPOSITION DE LA
    BRIGADA RAMONA PARRA DU MUSÉE 
    D'ART CONTEMPORAIN DU CHILI 1971
    «[VIDÉO] CHILI: LA BRIGADA RAMONA PARRA, 50 ANS 
    DE FRESQUES POPULAIRES ET POLITIQUES »
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    Fondé pour écrire sur les murs du Chili les slogans de la campagne électorale de Salvador Allende, ce collectif est devenu une référence incontournable du muralisme chilien, entre art populaire et politique. Il fête ses 50 ans cette année.
    CAMION DE LA BRP
    APPELÉ DE FAÇON IRONIQUE
    « LA TETERA »  (LA THÉIÈRE)
    Sous un fort soleil de printemps austral, une dizaine de personnes s'affaire devant le centre de santé du quartier populaire La Victoria, à Santiago. Pendant que l'un trace le croquis sur le mur d’enceinte, chacun plonge son pinceau ou un gobelet dans de grands seaux de peinture rouge, jaune, ou bleue, puis recouvre la paroi de couleurs vives.

    Le quartier fête ses 61 ans, et une association locale a invité la Brigada Ramona Parra à peindre, encore une fois, les rues de La Victoria.

    LOGO BRP
    « Les habitants du quartier apprécient leur travail, et ils savent qu'ils ont été les précurseurs du muralisme au Chili », souligne Tania Nuñez, présidente de l'association des voisins de La Victoria. «  C'est une fierté pour nous, et quand des proches viennent nous rendre visite, on leur raconte l'histoire du quartier au travers des fresques », dont plusieurs ont été peintes par la Brigada Ramona Parra, avec la participation des habitants.

    Ce jour-là, la Brigade a décidé de rendre hommage à celle dont ils portent le nom : Ramona Parra, une jeune militante des jeunesses communistes tuée lors de la répression d'une manifestation à Santiago, en 1946. Son visage apparaît petit à petit au milieu de la fresque, au milieu de symboles récurrents de la Brigada Ramona Parra : une main empoignant un pinceau, un drapeau chilien, et des visages stylisés délimités par un trait noir.

    Des slogans à un « art populaire politique »

    LOGO BRP
    Ce collectif naît en 1968. À l’époque, les jeunesses communistes préparent la campagne de Salvador Allende, candidat de la gauche à la présidentielle, et décident de spécialiser certains de leurs militants dans la propagande politique. Pendant deux ans, les jeunes de la Brigada Ramona Parra (étudiants, ouvriers, militants...) suivent le candidat à travers tout le Chili et laissent derrière eux des milliers de slogans sur les murs des villes.

    Quand Salvador Allende remporte l'élection, en septembre 1970, « nous commençons à peindre des fresques, pour illustrer le programme d'Allende, par exemple la promesse de donner un demi-litre de lait par jour à tous les enfants », explique Alejandro González, responsable artistique de la Brigade à l'époque, et plus connu sous le nom de “Mono” González.

    « Pendant cette période de forte polarisation politique au Chili, ils devaient travailler très rapidement, et c'est comme ça qu'est né ce style très caractéristique », décrit Anayka Fuentealba, jeune responsable nationale de la Brigada Ramona Parra. « D'abord, le tracé est réalisé par quelqu'un de plus expérimenté, ensuite le remplissage peut être effectué par n'importe qui, et enfin on repasse les contours en noir », énonce-t-elle. Avec très peu de moyens au départ, la Brigada Ramona Parra peint avec les matériaux les moins chers, des peintures fabriquées à partir de charbon et de pigments naturels.

    « La Brigada Ramona Parra a réussi à occuper la ville au point d'être incontournable : c'était impossible de ne pas la voir », souligne Pedro Celedón, professeur d'histoire de l'art à l'Université catholique de Santiago. « Ils ont humanisé les rues », dit-il.

    « Nous n'étions pas des artistes, nous ne cherchions pas à faire des œuvres d'art, ou quelque chose de beau, nous cherchions à communiquer un message», répète « El Mono » González. De fait, au moins au début, « le milieu de l'art était assez distant vis-à-vis de cet art populaire, parce qu'il était politique, social, avant d’être esthétique ». Mais pour cet universitaire, l'art se fait de plus en plus présent dans le travail de la Brigada Ramona Parra après 1970, notamment grâce à la rencontre avec le peintre chilien Roberto Matta, avec qui ils réalisent une fresque, ensuite recouverte par la dictature du général Augusto Pinochet (1973-1990). Le collectif s'inspire aussi du muralisme mexicain, du Pop art, ou encore du peintre cubiste français Fernand Léger, en gardant toujours un contenu très militant.

    Reconquérir l’espace public

    ICONOGRAPHIE BRP
    Avec le coup d'État de 1973, la Brigada Ramona Parra entre dans la clandestinité. Les fresques sont trop longues et trop dangereuses à réaliser. Plusieurs de ses membres sont arrêtés, et torturés. Certains sont tués. « C'était un langage des pauvres, un symbole pour les pauvres, c'était une expression culturelle qu'il fallait anéantir », affirme « El Mono » Gonzalez, personnage central de Brigada Ramona Parra encore aujourd'hui, et qui signe aussi des œuvres personnelles.

    Après le retour à la démocratie, la Brigada Ramona Parra se reforme et se réorganise. Elle devient « de plus en plus artistique », affirme l'universitaire Pedro Celedón, « en gardant l'idée d'occuper la ville avec leur message politique ».

    « L'espace public est utilisé en grande partie par la publicité, qui appelle seulement à la consommation, pousse à l'individualisme. Alors qu'une fresque participe à un sentiment d'unité, de collectif, en plus de son message politique », estime Cristopher Rodriguez, responsable artistique de la Brigada Ramona Parra, en délimitant en noir le drapeau chilien sur la fresque du quartier de La Victoria. A côté de lui, Lisana, 17 ans, finit de peindre en bleu un détail de la fresque. « Je pensais n’avoir aucun don artistique, mais en peignant aujourd’hui je découvre quelque chose de nouveau en moi », sourit la lycéenne.

    LARREA
    « B.R.P. (BRIGADAS RAMONA PARRA) » (VICTOR JARA)
     
    MUSIQUE CELSO GARRIDO-LECCA, CE TITRE EST EXTRAIT DE L'ALBUM
     
    « EL DERECHO DE VIVIR EN PAZ », 
    ENREGISTRÉE CHEZ DICAP CHILI (JJL-11) EN 1971.
     
    LICENCE YOUTUBE STANDARD  
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    CHILI-UN ANCIEN OFFICIER CONDAMNÉ POUR DES CRIMES COMMIS SOUS PINOCHET

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    SANTIAGO, 9 novembre (Reuters) - Juan Emilio Cheyre, ancien chef d'état-major de l'armée de terre chilienne, a été condamné vendredi à trois ans d'assignation à résidence pour complicité dans 15 meurtres commis au début du régime d'Augusto Pinochet.
    JUAN EMILIO CHEYRE, ANCIEN CHEF D'ÉTAT-MAJOR DE
    L'ARMÉE DE TERRE CHILIENNE, A ÉTÉ CONDAMNÉ
    VENDREDI À TROIS ANS D'ASSIGNATION À RÉSIDENCE
    PHOTO AGENCIA UNO
    Zonebourse avec Reuters
    Il s'agit du plus haut gradé condamné pour des faits commis après le coup d'État militaire contre le président Salvador Allende, en 1973.

    Le général Cheyre, qui commandé l'armée de terre de 2002 à 2006, a été le premier officier à demander pardon pour les exactions commises par la junte.

    ARIOSTO LAPÓSTOL ORREGO
    Les 15 meurtres pour lesquels il a été condamné ont été commis sous ses yeux à La Serena, dans le nord du Chili, sur ordre de la "caravane de la mort", qui a parcouru le pays dans les mois ayant suivi le coup d'État pour éliminer les opposants de Pinochet.

    Ariosto Lapostol, qui commandait le régiment alors affecté à La Serena, a quant à lui été condamné vendredi à 15 ans de prison pour les mêmes meurtres. 
    (Antonio de la Jara, Jean-Philippe Lefief pour le service français)

    mardi, novembre 06, 2018

    PARIS VILLE MONDE, UN REGARD NEUF SUR L’IMMIGRATION

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    COUVERTURE
    PARIS VILLE MONDE 
    L’immigration est un sujet dont on parle beaucoup, mais rarement de l’intérieur, c’est-à-dire à partir du point de vue du migrant. C’est la raison qui nous a poussé à lire ce recueil réalisé avec le concours du Musée de l’immigration. 
    Dix migrants d’origine, d’âge et de condition très divers ont rencontré dix écrivains. Leur échange a donné lieu à dix fictions où les auteurs ont tenté de capter ce qui d’ordinaire échappe au témoignage, mais peut être restitué par la fiction. Les non-dits, les zones d’ombres, mais aussi les émotions, les intuitions, les impressions fugaces qui constituent l’expérience migratoire. L’objectif commun de ces nouvelles est de retrouver par-delà les idées reçues et les discours lénifiants l’expérience réelle du migrant en apportant à son témoignage une dimension subjective qui, sans le passage à la fiction, resterait inconnue.
    «PARIS VILLE MONDE, 
    UN REGARD NEUF SUR L’IMMIGRATION»
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    Ce recueil est disponible en librairie depuis le 25 octobre, vous pouvez vous le procurer également en allant sur le site de l’éditeur : RUE SAINT-AMBROISE 
    A.O.

    lundi, novembre 05, 2018

    LE CHILI RÉCLAME LA RESTITUTION DES RESTES D'UN ANCÊTRE DU PARESSEUX AU BRITISH MUSEUM

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    DESSIN DE SQUELETTE DE 
    MYLODON ROBUSTUS.
    Le ministre chilien du Patrimoine national réclame au British Museum de Londres les restes d'un mylodon, un ancêtre du paresseux découvert au Chili et étudié à Londres au début du 20ème siècle.
    Par Europe1 .fr avec l'AFP
    CAPTURE D'ÉCRAN VIDÉO WIZSCIENCE 
    Le Chili a annoncé dimanche qu'il demandera au British Museum de Londres le rapatriement des restes d'un mammifère éteint, le mylodon, ancêtre du paresseux ayant vécu en Patagonie il y a environ 10.000 ans.

    Un ministre chilien à Londres pour réclamer les restes d'un mylodon. Le ministre chilien du Patrimoine national, Felipe Ward, se rendra à Londres dans deux semaines pour obtenir la restitution de ce spécimen ayant vécu dans la région à la pointe de l'Amérique du Sud, à cheval entre l'Argentine et le Chili. L'idée est "d'engager les discussions avec les responsables du musée à Londres afin de rapatrier les restes du mylodon", a expliqué Felipe Ward aux journalistes.

    En 1896, des colons allemands avaient découvert les restes de cet ancêtre du paresseux, mesurant environ 2,5 mètres pour trois tonnes, dans une caverne de la région de Magallanes, environ 3.500 kilomètres au sud de Santiago. Ils avaient ensuite été amenés en Grande-Bretagne en 1897 afin de les étudier mais n'avaient jamais été rendus au Chili, selon les autorités.

    La restitution d'une statue de l'île de Pâques également demandée. Le ministre chilien sera également accompagné d'une délégation cherchant à obtenir la restitution d'une statue importante pour un peuple de l'Île de Pâques, qui fait partie du Chili. Les Chiliens souhaitent offrir une réplique en échange de l'original, une sculpture de quatre tonnes qui aurait été réalisée entre l'an 1.000 et 1.600 avant d'être dérobée en 1868 par un navire britannique.

    Le Chili demandera également au musée norvégien Kon-Tiki de restituer une importante collection d'objets historiques provenant de l'Île de Pâques.



    « LE CHILI RÉCLAME LES RESTES DU MYLODON»  
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    LE CHILI RÉCLAME AU BRITISH MUSEUM LES RESTES D'UNE ESPÈCE ÉTEINTE



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      dimanche, novembre 04, 2018

      CHILI : HOMMAGE À LUMI VIDELA À 44 ANS DE SON ASSASSINAT

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      LE DIMANCHE 4 NOVEMBRE 2018 COMMÉMORATION 
      DE L'ASSASSINAT DE LUMI VIDELA
      1974 -4 NOVEMBRE- 2018
      COMMÉMORATION DU 44ÈME ANNIVERSAIRE
      DE L'ASSASSINAT DE LUMI VIDELA
      Lumi Videla Moya et son mari Sergio Pérez Molina étaient des responsables du MIR (Mouvement de la gauche révolutionnaire, parti d'opposition à la dictature). Le 4 novembre 1974, le corps dénudé de Lumi est jeté dans les jardins de l'ambassade d'Italie. Sergio fait partie de la longue liste des disparus sous la dictature d'Augusto Pinochet.

      «CRIME À L'INTÉRIEUR DE 
      L'AMBASSADE D’ITALIE »
      après l’assassinat de Lumi Videla, le quotidien « La Tercera », journal conservateur et soutien en son temps du régime de Pinochet, publie une fake news en Une : « Crime à l'intérieur de l'ambassade d’Italie », afin de couvrir ainsi les assassinats des opposants politiques par la dictature. 

      LUMI VIDELA ET SON
      MARI SERGIO PÉREZ
       
      La presse de l'époque avait fait courir l’information qu'elle aurait été une victime des réfugiés qui se trouvaient dans l'ambassade italienne, dans le cadre d'une orgie. L'ambassade avait démenti pour sa part que Lumi Videla eût trouvé refuge dans l'enceinte diplomatique.

      Le 23 juillet 2007, six membres de la DINA (police secrète de Pinochet) sont reconnus coupables pour ces assassinats. Parmi eux, le directeur, Manuel Contreras, et le tortionnaire principal, Miguel Krassnoff, sont condamnés à 10 ans de prison pour la torture et la mort de Lumi Videla, et 5 ans pour celle de Sergio Pérez, peines confirmées par la Cour d'appel l'année suivante.

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      ILLUSTRATION ISABEL ESPANOL

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      vendredi, novembre 02, 2018

      L'ÎLE DE PÂQUES DEMANDE À OSLO DE LUI RENDRE UNE COLLECTION D'OBJETS ARCHÉOLOGIQUES


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      L'EXPÉDITION DU KON-TIKI (KON-TIKI EKSPEDISJONEN)
      PHOTO MUSÉE DU KON-TIKI 
      Les autorités insulaires de ce territoire chilien attendent du musée norvégien Kon Tiki la restitution d'un ensemble de pièces archéologiques et de photographies historiques prélevé au XXème siècle par l'explorateur Thor Heyerdahl.
      La gouverneur provinciale de l'île de Pâques Tarita Alarcón Rapu rencontrera dans deux semaines le directeur de Kon Tiki Martin Biehl afin de négocier le retour du matériel qui a été recueilli par l'explorateur norvégien Thor Heyerdahl pendant son séjour sur l'île dans les années 1950.

      LE KON-TIKI, FRAGILE ESQUIF PARTI À
      L'ASSAUT DU PACIFIQUE LE 28 AVRIL 1947.
      PHOTO RUE DES ARCHIVES