jeudi, mai 14, 2020

DES MILLIERS DE TOMBES DÉBLAYÉES AU CHILI FACE À LA PROGRESSION DU CORONAVIRUS

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PHOTO AFP
Le cimetière général de Santiago, en plein cœur de la capitale et le plus grand du Chili, déblaie des milliers de tombes pour affronter l'augmentation des décès causés par la pandémie du nouveau coronavirus.
PHOTO AFP
Jusqu'à la semaine dernière, ce pays d'Amérique du Sud enregistrait entre 350 et 500 nouveaux cas par jour. Depuis, les nouvelles infections ont drastiquement augmenté, passant d'environ 1000 samedi à près de 2660 mercredi pour presque le même nombre jeudi.

mercredi, mai 13, 2020

CORONAVIRUS AU CHILI : SANTIAGO (7 MILLIONS D'HABITANTS) PLACÉE EN CONFINEMENT TOTAL

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DESSIN LANGER
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RTBF
La mise en confinement total de la population de la capitale du Chili Santiago a été ordonnée mercredi par le gouvernement, après une augmentation de 60% des cas de Covid-19 en 24 heures.
RTVF avec Belga
DESSIN LANGER
"La mesure la plus sévère que je doive annoncer, c'est la mise en quarantaine totale" des sept millions d'habitants de cette agglomération où ont été recensés 80% des 34.000 cas de contamination au total enregistrés au Chili, un pays de 18 millions d'âmes, a déclaré le ministre de la Santé Jaime Manalich.
« Grâce aux données collectées par les chercheurs de l'université américaine Johns-Hopkins, qui recensent les cas et les décès confirmés, il est possible de suivre jour après jour l’évolution de l’épidémie au Chili. »

lundi, mai 11, 2020

D’ABORD LES DROITS DES ENFANTS ET NON L’INVERSE

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D’ABORD LES DROITS DES ENFANTS ET NON L’INVERSE
ILLUSTRATION RADIO PAULINA  
Ces jours-ci, nous avons appris la signature d’un accord entre le Service national pour les mineurs et l’Agence nationale d’intelligence, qui a été approuvé dans la résolution exonérée N ° 601 du 21 février de l’année en cours.
ILLUSTRATION 
Il convient de mentionner que dans le troisième article de cette entente, les trois objectifs de l’accord susmentionné sont mis en évidence, à savoir:
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LE DÉFI DE LA RENTRÉE SCOLAIRE AU TEMPS DU COVID-19

dimanche, mai 10, 2020

DU SÉNÉGAL AU BRÉSIL: IL Y A 90 ANS, L'AVIATEUR FRANÇAIS MERMOZ DOMPTAIT L'ATLANTIQUE SUD

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AFFICHE COMMÉMORATIVE DE 
LA TRAVERSÉE DE L'ATLANTIQUE  
Un dernier frémissement et les 5 tonnes et demie de métal se posent en douceur sur le rio Potengi. Les 12 et 13 mai 1930, en 21 heures et une poignée de minutes, Jean Mermoz boucle la première traversée aérienne commerciale de l'Atlantique Sud, rejoignant les rangs des figures légendaires de l'Aéropostale.
PHOTO NON DATÉE DE L'AVIATEUR
FRANÇAIS JEAN MERMOZ
PHOTO ARCHIVES AFP
C'est à bord de l'hydravion Laté 28-3, baptisé "Comte de la Vaulx", que l'aviateur français, secondé par le navigateur Jean Dabry et le radio Léopold Gimié, avale les 3.200 kilomètres séparant Saint-Louis du Sénégal de Natal (Brésil), avec 130 kilos de courrier à bord.
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jeudi, mai 07, 2020

FENÊTRE SUR COUR

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NON, L'UTILISATION DU MASQUE DE PROTECTION N'ENTRAÎNE PAS UN MANQUE D'OXYGÈNE

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MASQUE DE PROTECTION
DE FAUSSES NOUVELLES
DESSIN MORO
« L'utilisation prolongée du masque produit de l'hypoxie », un manque d'oxygène nécessaire au fonctionnement de l'organisme, affirment de nombreuses publications en plusieurs langues, partagées des dizaines de milliers de fois en quelques jours. C'est faux, expliquent plusieurs experts interrogés par l'AFP.
«NON, L'UTILISATION DU MASQUE 
DE PROTECTION N'ENTRAÎNE PAS 
UN MANQUE D'OXYGÈNE» 
CECI EST UNE CAPTURE D'ÉCRAN
Valentina De Marval, AFP Chile 


«Respiré encore et encore, l'air devient du dioxyde de carbone, c'est pourquoi nous sentons (des) étourdissements (...) C'est contre-productif pour les personnes qui s'occupent 8 heures du public car ils s'intoxiquent sans le savoir », affirme le texte diffusé en français sur Facebook et Twitter.
Lire la suite
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DESSIN ALEN LAUZAN
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ROBERTO BOLAÑO, L’« ÉTOILE DISTANTE » SI PROCHE DE NOUS

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PROSPECTUS DE PRÉSENTATION
EDITIONS DE L'OLIVIER 
LIVRES / Œuvres complètes, volume 1. La parution du premier volume des œuvres complètes de l’auteur de 2666, décédé en 2003, montre l’originalité et la variété du travail de celui qui se voulait autant poète que romancier, et toute son influence sur la littérature contemporaine.
COUVERTURE DU LIVRE
«Une poésie qui peut-être plaidera pour mon ombre dans des jours futurs / quand je ne serai plus qu’un nom et non l’homme qui / les poches vides vagabonda et travailla / dans les abattoirs de l’ancien et du nouveau continent ». Voici peut-être ce que Bolaño pensait que le futur retiendrait de ce qu’il aimait appeler son « travail ». Ce texte, écrit probablement en 1980, est un des premiers qui figurent dans cette édition des œuvres complètes de l’écrivain chilien. Un plaidoyer à l’évidence inutile vu d’aujourd’hui, quand on sait l’immense lumière que projette cette «ombre » sur la littérature contemporaine de tous les pays. On n’en finirait pas de dénombrer les hommages et les références d’auteurs de langues et de générations très diverses. Depuis l’Amérique latine et l’Espagne d’abord, où il est un des éléments moteurs de la relève du «boom latino» des années 1960-1970, son originalité radicale en fait un écrivain inclassable, une référence pour des auteurs aussi éloignés que David Toscana, Alan Pauls, Rodrigo Fresan, Leopoldo Brizuela, Cesar Aira, Javier Cercas ou Enrique Vila-Matas. Plus qu’influenceur, il a libéré les écritures. Il est même, par l’intermédiaire d’un de ses personnages, le héros d’un livre qui porte son nom, le roman de Bolaño (1), vertigineux jeu de miroirs épistolaire dû à Éric Bonnargent et Gilles Marchand.
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lundi, mai 04, 2020

LES DROITS HUMAINS NE SONT SOUMIS À AUCUNE CONDITION

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SERGIO MICCO, EST SA PHRASE FAISANT RÉFÉRENCE
 QU’« IL N’Y A PAS DE DROITS SANS DEVOIRS. » 

EXTRAIT DU QUOTIDIEN « EL MERCURIO» DU SAMEDI 2 MAI 2020
Les récentes déclarations du directeur de l’Institut national des droits humains (Instituto Nacional de Derechos Humanos INDH), Sergio Micco, ne contribuent pas à renforcer la défense des droits humains ni à garantir la pleine indépendance et autonomie de l’institution. Au contraire, ils entraînent l’INDH dans une dérive dangereuse qui renonce aux normes internationales en matière de défense et de promotion et qui a pour résultat de brouiller l’Institut lui-même en remettant en cause son travail fondamental.
EXTRAIT DU QUOTIDIEN
« EL MERCURIO » 
DU SAMEDI 2 MAI 2020
Il est clair que l’INDH a longtemps été soumise à la pression des secteurs les plus conservateurs de la société et de ceux qui relativisent les droits humains afin de réduire leur impact. Les déclarations de son directeur vont dans le même sens et ont mis l’INDH, une fois de plus, dans des positions complexes, affaiblissant son accomplissement. Ce que nous considérons comme extrêmement grave dans les circonstances actuelles, alors qu’il nous faut une institution nationale qui défende et promeuve l’ensemble des droits individuels, sociaux, économiques et culturels mais qu’ils ne sont pas garantis par l’ordre social actuel.

samedi, mai 02, 2020

«EL PUEBLO UNIDO» - INTI-ILLIMANI 1er MAI 2020

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 CONCERT INTERNATIONAL DE SOLIDARITÉ DU 1ER MAI 2020
«EL PUEBLO UNIDO» - INTI-ILLIMANI 1er MAI 2020» 
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    À tous les travailleurs et travailleuses du Chili, nous vous offrons cette magnifique version du morceau «Le peuple uni ne sera jamais vaincu» du groupe musical Inti Illimani, enregistrée dans le cadre du Concert de la Solidarité Internationale auquel nous (la CUT) participons conjointement avec d’autres confédérations syndicales du monde pour commémorer cette journée si particulière du 1er mai 2020.
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    vendredi, mai 01, 2020

    EN MARCHE FORCÉE

    SPÉCULATION EN MARCHE

    MÉMOIRES VIVES D'EDWARD SNOWDEN

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     MÉMOIRES VIVES
    D'EDWARD SNOWDEN

    L’histoire d’Edward Snowden est déjà connue du grand public grâce au documentaire Citizenfour de Laura Poitras et au film Snowden d’Oliver Stone. Tout l’enjeu du livre est de permettre au principal acteur de donner sa version du cheminement qui l’a conduit à devenir le lanceur d’alerte le plus célèbre au monde.

    par Étienne Dignat

    MAI 2020     #Livres 

    L'AUTOBIOGRAPHIE D'EDWARD SNOWDEN
    EST DISPONIBLE DANS UNE VINGTAINE
    DE PAYS DEPUIS LA MI-SEPTEMBRE 2019
    (AUX ÉDITIONS DU SEUIL EN FRANCE). —
    PHOTO JUSTIN SULLIVAN 

    Le 17 septembre 2019 fut de ces journées qui résument la vie d’un homme. Alors que les mémoires d’Edward Snowden, seulement 36 ans, sortaient en librairie aux États-Unis et faisaient grand bruit, le lanceur d’alerte apprenait que l’État américain en réclamait l’intégralité des recettes pour non-respect des clauses de confidentialité signées par Snowden lors de ses contrats précédents avec les services de renseignement. Deux jours plus tard, l’ouvrage paraissait en français, ainsi que dans une vingtaine d’autres langues, pour se propulser au sommet des ventes mondiales.

    L’histoire d’Edward Snowden est déjà connue du grand public grâce au documentaire Citizenfour de Laura Poitras et au film Snowden d’Oliver Stone. Tout l’enjeu du livre est de permettre au principal acteur de donner sa version du cheminement qui l’a conduit à devenir le lanceur d’alerte le plus célèbre au monde. L’auteur s’y attache en mêlant éléments biographiques, analyses, réquisitoires et défense de ses choix. Une entreprise qui ne va pas de soi pour celui qui a longtemps été contraint de cacher son identité : «  En fin de compte, il m’a été plus facile de prendre la décision de dénoncer les forfaits dont le gouvernement s’est rendu coupable que celle de raconter ici ma vie.  »

    Le lecteur accompagne un individu aux rapports complexes avec l’autorité dans sa jeunesse, dans une famille de patriotes, et déjà porté sur le hacking. Son engagement au sein de l’armée après le 11 Septembre et son soutien total aux campagnes antiterroristes américaines, «  plus grand regret de [sa] vie  », n’apparaissent que plus naturels. Le récit suit Edward Snowden dans les diverses fonctions qu’il occupe à la CIA et à la NSA, de l’État de Virginie au Japon, en passant par une mission d’infiltration à Genève. Enfin, dans le «  Tunnel  », nom du centre de la NSA dissimulé sous une plantation d’ananas sur l’île d’Hawaï, on apprend que Snowden bénéficie d’une position clef pour assurer la bonne circulation des données et recueille les documents confidentiels qui seront ensuite dévoilés. Comme dans un roman d’espionnage, le lecteur suit le lanceur d’alerte lorsqu’il exfiltre les données du centre et prend la fuite à Hong Kong puis en Russie.

    Ces mémoires sont également une descente dans les arcanes des sphères parcourues par l’ingénieur. Le livre est ainsi l’histoire d’une découverte, celle du «  miracle  » d’Internet, véritable obsession de Snowden depuis l’enfance, au détriment d’une école qu’il qualifie de «  système illégitime  ». Il dresse un portrait nostalgique de l’Internet des années 1990, «  anarchie la plus agréable  », où règnent un «  esprit pionnier  » et une authenticité garantie par la possibilité réelle de cacher son identité. Le lanceur d’alerte y forge les principes libertaires qui l’accompagneront jusqu’au moment de ses révélations.

    Le désenchantement arrive en effet rapidement : l’espace de liberté qu’il chérissait devient un espace de contrainte et d’espionnage après le choc des attentats de 2001. Mémoires vives doit être lu comme une descente progressive dans la face sombre du réseau jusqu’au «  Tunnel  », lieu souterrain et caché où le contrôle se joue. Snowden insiste sur ce sentiment d’enfermement et de «  mort imminente  » que lui évoque le lieu, pour rendre sensibles les atteintes aux libertés quotidiennes.

    Repentance d’un acteur de la mutation de l’appareil de renseignement américain, Mémoires vives est aussi une esquisse de réflexion sur l’éthique du renseignement. L’auteur insiste sur la privatisation des renseignements par l’emploi massif de contractuels et critique le passage du ciblage individuel à une surveillance de masse dont les «  innocents  » sont les «  premières victimes  ». Snowden partage aussi ses réflexions sur la démocratie, l’autoritarisme et la vie privée en s’interrogeant sur les «  printemps arabes  ». Il rappelle le rôle d’Internet et la nécessité pour les gouvernements de rendre des comptes. Le parallèle avec les agences de renseignement qui, selon ses propres termes, «  infantilisent les citoyens  » est perceptible. Edward Snowden, autrefois précurseur d’une invention clef de notre époque, est désormais un homme qui court après le mouvement, conscient qu’il s’adresse à une génération qui a déjà accepté de céder ses données.

    La tentative de réhabilitation fait l’objet d’une attention particulière. Edward Snowden distingue le lanceur d’alerte de la «  fuite  » (leaking), insistant sur la logique d’intérêt public qui préside dans le premier cas. C’est ainsi qu’il justifie son refus de transmettre les documents à Wikileaks et son choix de confier à des journalistes la responsabilité des éléments à divulguer : «  Je pense, au même titre que ces journalistes, que le gouvernement a dans certains cas le droit de ne rien dire. La démocratie la plus transparente au monde doit pouvoir refuser de divulguer l’identité de ses agents secrets ou de préciser les déplacements de ses troupes sur le champ de bataille.  » Snowden répond ici aux accusations auxquelles il fait face aux États-Unis et s’adresse à ses concitoyens. Dans un pays où le patriotisme et la sécurité sont des composantes essentielles, seuls l’American Civil Liberties Union et quelques intellectuels le soutiennent. L’ouvrage ne devrait pas changer son image contrastée, mais l’auteur tenait probablement à raconter à ceux qui le soupçonnent d’être un agent double la manière dont il a refusé les avances du FSB lors de son arrivée sur le territoire russe.

    On pourrait d’ailleurs regretter les éléments trop épars sur sa nouvelle vie en Russie et sa discrétion sur le pouvoir exercé par Vladimir Poutine. Le propos de Snowden se perd souvent dans des digressions personnelles sans jamais atteindre la densité de Citizenfour. Reste l’intérêt d’une «  exposition totale de l’intégralité de l’appareil de surveillance de masse  », qui était «  la seule réponse appropriée à l’envergure du crime  ».

    Seuil, 2019 384 p. 19 €

    EDWARD SNOWDEN, LORS DE SA PARTICIPATION,
     À DISTANCE, AU WIRED25 FESTIVAL, LE 14 OCTOBRE 2018.
    PHOTO PHILLIP FARAONE



    jeudi, avril 30, 2020

    VALPARAÍSO, LA VILLE DES ASCENSEURS

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    VALPARAÍSO, LA VILLE DES ASCENSEURS
    «VALPARAÍSO, LA VILLE DES ASCENSEURS» 
    43 min 
    Une reportage vertigineux, aux côtés des mécaniciens qui assurent la maintenance des légendaires "ascensores" de Valparaíso, malmenés par le temps et les éléments. Valparaíso, au Chili, est la cité des funiculaires, facilitant le trajet vers les quartiers situés en hauteur, avec des pentes à plus de 70 degrés. Le premier d'entre eux a été inauguré en 1883. De nos jours, sur les quinze vénérables ascensores, comme les appellent les habitants de Valparaíso, seuls neuf d'entre eux restent en état de marche. Des mécaniciens "ascensoristes" assurent leur bon fonctionnement. Leur planning est chargé. Certains funiculaires tombent en panne tous les jours, et, faute de budget, on pare au plus pressé, en affrontant le vertige. Sous la houlette de leur chef, Luis Segovia, ces mécaniciens luttent pour la survie du patrimoine de Valparaíso, menacé par le temps qui passe et l’hostilité des éléments. 

    Réalisation : Stefan Richts 
    Pays : Allemagne 

    dimanche, avril 26, 2020

    PHOTOGRAPHIE. AU CHILI, LA RÉVOLTE S'AFFICHE SUR LES MURS

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    Sur ce mur de Valparaíso, un artiste a peint une protestataire brandissant le drapeau mapuche – un peuple autochtone du Chili – en mémoire de Camilo Catrillanca. Un an après qu’il a été tué par les forces de police, des milliers de personnes se sont réunies pour commémorer sa mort sur la plaza Italia, épicentre de la mobilisation à Santiago, et dans le sud du pays, où vit la majorité des Mapuches.  
    Photo de Stefan Boness 
    Le photographe allemand Stefan Boness a saisi toute la créativité des artistes qui ont collé des affiches et dessiné sur les murs des villes de Santiago et de Valparaíso durant les manifestations d’octobre 2019.
    Courrier international
    Ce portfolio est extrait de notre hors-série “Un monde en colère”, que nos abonnés peuvent télécharger sur notre site. Inégalités, urgence climatique, corruption, patriarcat… Pendant des mois, des peuples se sont soulevés pour réclamer des changements. Si la crise du coronavirus semble avoir figé le monde, nul doute que les raisons de cette colère demeurent.
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