jeudi, janvier 10, 2019

VENEZUELA: MADURO MENACE LES PAYS QUI ONT APPELÉ À SON DÉPART


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LE PRÉSIDENT NICOLAS MADURO LE 7 JANVIER, À CARACAS. 
PHOTO FRANCISCO BATISTA
Au Venezuela, Nicolas Maduro doit prêter serment pour un deuxième mandat ce jeudi. Sa réélection, le 20 mai dernier, est contestée par l’opposition et une partie de la communauté internationale. Notamment le Groupe de Lima, un groupe de pays américains qui a déclaré le président vénézuélien illégitime, vendredi dernier.
PHOTO MARCO BELLO
Nicolas Maduro n’a pas apprécié la déclaration de ce qu’il appelle « le cartel de Lima ». Treize des quatorze pays du groupe lui ont demandé vendredi dernier d’abandonner le pouvoir au profit de l’Assemblée nationale, acquise à l’opposition.


« Je laisse 48 heures aux gouvernements du cartel de Lima pour rectifier leur politique interventionniste et grossière. Sinon le gouvernement vénézuélien prendra les mesures diplomatiques les plus urgentes et sévères pour défendre l’intégrité, la souveraineté et la dignité de notre Venezuela », a prévenu le président vénézuélien.

Un « coup d'État est en marche »

Le Groupe de Lima estime que les élections du 20 mai n’ont pas été libres et transparentes. Un argument qui, selon Nicolas Maduro, masque le vrai but de ces pays qu’ils estiment soumis aux États-Unis: « Derrière cette déclaration du cartel de Lima, un coup d’État est en marche orchestré depuis Washington contre le gouvernement légitime et constitutionnel que je préside. »

Aux appels au dialogue et à l’ouverture, le président vénézuélien répond par l’offensive. Ni l'UE, ni les pays du « cartel de Lima » (Groupe de Lima), à l'exception du Mexique, n'ont envoyé de représentants pour assister à la cérémonie, à laquelle participent les présidents de la Bolivie, de Cuba, du Salvador,  le Mexique, du Nicaragua, l'Uruguay, et des représentants de pays alliés comme l'Argeriela Chine, la Russie et la Turquie.   


UN ENVOYÉ SPÉCIAL DE XI JINPING PARTICIPERA À LA CÉRÉMONIE D'INVESTITURE DU PRÉSIDENT VÉNÉZUÉLIEN


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LE PRÉSIDENT MADURO REÇOIT LE MINISTRE
CHINOIS DE L'AGRICULTURE À MIRAFLORES
BEIJING, 8 janvier (Xinhua) -- Han Changfu, envoyé spécial du président chinois Xi Jinping, participera à la cérémonie d'investiture du président vénézuélien élu Nicolas Maduro le 10 janvier, a annoncé mardi Lu Kang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. 
PRÉSIDENT NICOLAS MADURO
M. Han, également ministre de l'Agriculture et des Affaires rurales, a été invité par le gouvernement vénézuélien, selon le porte-parole.


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VENEZUELA: MADURO ENTAME UN DEUXIÈME MANDAT


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MIGUEL DIAZ-CANEL EST ARRIVÉ AU VENEZUELA POUR ASSISTER
À L'INVESTITURE DU PRÉSIDENT NICOLAS MADURO MOROS.
PHOTO  ESTUDIO REVOLUCIÓN
 Pendant son séjour, Diaz-Canel exprimera la solidarité et le soutien du peuple et du gouvernement cubains au président Nicolas Maduro pour son nouveau mandat à la tête du gouvernement vénézuélien et de l'union civique et militaire du peuple bolivarien
Granma
PHOTO  ESTUDIO REVOLUCIÓN
El Presidente de los Consejos de Estado y de Ministros, Miguel Díaz-Canel Bermúdez, llegó a la República Bolivariana de Venezuela para participar en la Ceremonia de Juramentación por la reelección del Presidente Constitucional, Nicolás Maduro Moros, legítimamente reelecto por el pueblo venezolano el 20 de mayo de 2018.

Durante su estancia, Díaz-Canel expresará la solidaridad y el apoyo del pueblo y Gobierno cubanos al compañero Maduro en su nuevo mandato al frente del Gobierno venezolano y a la unión cívico-militar del pueblo bolivariano.

La ocasión será propicia para reafirmar las excelentes relaciones existentes entre los pueblos y los Gobiernos de Venezuela y Cuba. Acompañan al mandatario cubano el ministro de Relaciones Exteriores, Bruno Rodríguez Parrilla, y el embajador de Cuba en la República Bolivariana de Venezuela, Rogelio Polanco Fuentes. 


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mercredi, janvier 09, 2019

SOIXANTE-DEUXIÈME ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE GABRIELA MISTRAL



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GABRIELA MISTRAL
 PHOTO COLORISÉE PAR
 FELIPE HENRÍQUEZ ORDENES
62ÈME ANNIVERSAIRE DE LA MORT 
DE GABRIELA MISTRAL  
1957 -10 JANVIER- 2019
Gabriela Mistral, de son vrai nom Lucila de María del Perpetuo Socorro Godoy Alcayaga, née le 7 avril 1889 à Vicuña et décédé le 10 janvier 1957 à New York, fut une éducatrice, diplomate, féministe et poétesse chilienne, Prix Nobel de littérature en 1945.


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POÈME DU JOUR AVEC LA COMÉDIE-FRANÇAISE, 
FRANCECULTURE, LE  08.03.2013,  
« ABSENCE» LU PAR SYLVIA BERGÉ, 




Poème extrait du recueil D'amour et de désolation , traduit de l’espagnol par Claude Couffon (© ELA/La Différence 1988)
Poèmes choisis par Philippe Garnier
Prise de son, montage Claude Niort, Pierre Henry
Réalisation Anne-Pascale Desvignes
Gabriela Mistral est née en 1889 au nord du Chili dans un monde rural et catholique. Très jeune, elle enseigne, traverse le continent et publie ses premiers recueils dès les années 1910. Elle est l’un des premiers auteurs latino-américains à puiser dans l’héritage indien. Sa vision de la douleur humaine reste liée au christianisme, mais elle déploie un sens du cosmos qui n’a rien d’européen. Ses poèmes se font l’écho de ses amours brisées, de ses enfantements impossibles et vibrent de la force tellurique du continent sud-américain. Dans les années 20 et 30, poétesse reconnue et traduite, elle séjourne aux Etats-Unis et en Europe. En 1945, elle est le premier auteur latino-américain à recevoir le prix Nobel de littérature.
Découvrez d'autres poèmes de Gabriela Mistral 


CHILI: LA BATAILLE DU MARIAGE POUR LES COUPLES DE MÊME SEXE EST ENGAGÉE


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MANIFESTATION EN FAVEUR DU «MARIAGE POUR TOUS»,
 SANTIAGO LE 17 NOVEMBRE 2018.
PHOTO MARTIN BERNETTI
Le Chili est régulièrement cité comme un pays conservateur en Amérique du Sud. Les organisations de défense des droits des lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels ont malgré tout réussi à obtenir des avancées importantes ces dernières années. Et la légalisation du mariage pour les couples de même sexe est l'un de leurs principaux combats actuellement.
Par Justine Fontaine
PHOTO AGENCIA UNO
À la fin de l'année dernière, les associations de défense des droits des minorités sexuelles ont tenu à rappeler à l'État chilien qu'il s'était engagé devant la Cour interaméricaine des droits de l'homme à légaliser le mariage pour les couples de même sexe. Le comité de l'ONU chargé de lutter contre les discriminations à l'égard des femmes a lui aussi recommandé au Chili d'adopter une loi en ce sens.

LA NOUVEAUTÉ NETFLIX DE LA SEMAINE « MASSACRE AT THE STADIUM »


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LA NOUVEAUTÉ NETFLIX DE LA SEMAINE
 « MASSACRE AT THE STADIUM » 
Vous ne savez plus trop quoi regarder sur Netflix ? Les nouveautés Netflix de la semaine (sorties du 07/01/19 au 13/01/19) Vous avez déjà bien ratissé les recoins du catalogue série et film ? Et bien, laissez-nous vous dire ce que la plateforme de Streaming vous réserve pour cette deuxième semaine de janvier 2019.
Netflix 
Documentaire Remastered :« Massacre at the Stadium »
La série de documentaires Remastered propose de retracer la vie d’artistes disparus prématurément. Ce nouvel épisode racontera l’histoire de Victor Jara.

« MASSACRE AT THE STADIUM» 

mardi, janvier 08, 2019

LE SÉNAT CHILIEN RÉVOQUE LA NATIONALITÉ DU CARDINAL EZZATI


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La Commission des Droits Humains du Sénat du Chili a décidé de déchoir de la nationalité chilienne le cardinal Ricardo Ezzati, archevêque de Santiago, accusé par la Commission d’avoir couvert des cas d’abus sexuels. 

Ce mardi 8 janvier 2018 que la Commission des droits de l'homme du Sénat a décidé hier soir de révoquer la nationalité par grâce octroyée en 2006 à l'archevêque de Santiago, Ricardo Ezzati, accusé par la présumée commission de dissimulation d'affaires d'abus sexuels.

lundi, janvier 07, 2019

LE PRIX SIMONE-DE-BEAUVOIR REMIS À UNE SALVADORIENNE POUR SON COMBAT POUR LE DROIT À L’AVORTEMENT


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SARA GARCIA GROSS
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LE MONDE

Sara Garcia Gross milite depuis une dizaine d’années pour le droit des femmes à disposer de leur corps, dans un pays dont la législation anti-IVG est parmi les plus restrictives au monde. 
EL PAIS QUE VIENE
Le prix Simone-de-Beauvoir 2019 pour la liberté des femmes sera remis, mercredi 9 janvier, à la militante salvadorienne Sara Garcia Gross, qui lutte dans son pays et dans la région d’Amérique centrale pour que soit reconnu le droit à l’avortement.

La distinction, qui sera remise à la Maison de l’Amérique latine à Paris, a été créée en 2008 à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de l’auteure du Deuxième Sexe afin de « contribuer à mobiliser la solidarité internationale, réaffirmer le droit des femmes dans le monde, garantir la protection de celles et ceux qui luttent aujourd’hui au risque de leur vie, et défendre à leurs côtés les idéaux d’égalité et de paix ».

Il a été attribué par le passé à la militante pakistanaise et Prix Nobel de la paix Malala Yousafzai, à la maire de Lampedusa (Italie), Giusi Nicolini, pour son action en faveur des migrants naufragés de la Méditerranée, ou encore à l’écrivaine et journaliste Asli Erdogan, menacée d’une peine de prison à vie pour ses articles dans la presse turque.

Sara Garcia Gross, 33 ans, milite de longue date dans son pays. Le Salvador est un des huit pays au monde à interdire l’avortement dans tous les cas de figure, même en cas de danger pour la vie de la femme enceinte. Les autres pays sont le Nicaragua, le Honduras, la République dominicaine, Haïti, le Suriname, Malte et le Vatican.

« Un appui à son travail en faveur des droits des femmes »

Educatrice, universitaire, elle est membre de l’Association citoyenne pour la dépénalisation de l’avortement, qui a présenté en 2016 un projet de loi pour dépénaliser l’avortement en cas de viol, de situation de traite des femmes, de danger pour la vie de la femme enceinte et de malformation grave du fœtus. Sara Garcia Gross n’hésite pas à arpenter les plateaux de télévision de son pays malgré les menaces de plaintes, par les secteurs conservateurs, pour « apologie du crime ».

Elle intervient également lors de procès de femmes poursuivies pour avortement, fait du lobbying auprès de législateurs et participe aux mobilisations citoyennes, qui ont notamment permis la libération, le 15 février 2018, de Teodora Vasquez, condamnée à 30 ans de prison en 2008 pour une fausse couche considérée comme un « homicide aggravé ».

« Donner le prix Simone-de-Beauvoir pour la liberté des femmes à Sara Garcia Gross, c’est reconnaître que son action s’inscrit dans la lignée de celle de Simone de Beauvoir, explique un communiqué du jury du prix Simone-de-Beauvoir, actuellement présidé par la militante Sihem Habchi. Il s’agit aussi d’offrir, depuis la France et l’Europe, un appui à son travail en faveur des droits des femmes, d’attirer l’attention internationale sur la situation de femmes emprisonnées ou menacées de prison en raison de la négation de leur droit sur leur corps. »
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« Quand je vois le paquet de connards qui
 défile en se réclamant de mon fils ... 
je me dit que j’aurais mieux fait d’avorter ! »
DESSIN BABOUSE

EN MARCHE FORCÉE


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« LA FOULE HAINEUSE »

mardi, janvier 01, 2019

1ER JANVIER 1959 : FIDEL CASTRO LIBÈRE CUBA DE LA DICTATURE ET DE LA DOMINATION AMÉRICAINE

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FIDEL CASTRO LIBÈRE CUBA DE LA DICTATURE ET
DE LA DOMINATION AMÉRICAINE 
En janvier 1959, l’avocat cubain Fidel Castro, aidé d’Ernesto « Che » Guevara et de quelques dizaines de combattants, les « barbudos », est victorieux dans sa guérilla qu’il menait depuis décembre 1956 à Cuba, son île natale, pour la libérer de la dictature pro-américaine et corrompue de Batista. Depuis les années 1900, Cuba était en effet sous la domination économique et sous l’influence politique des Etats-Unis, et les Cubains vivaient misérables alors que des grandes compagnies américaines s’enrichissaient en investissant dans le pays et en exploitant ses ressources. 
FIDEL CASTRO, ENTOURÉ DE CHE GUEVARA ET 
CAMILO CIENFUEGOS, LE 8 JANVIER 1959 À LA HAVANE 

Le 1er janvier à midi et demi, les hommes de Castro remportent la bataille décisive de Santa Clara, ville située à près de 300 kilomètres au Sud-Est de la Havane. La ville de Santa Clara est entièrement libérée. Batista s’est enfui en avion sur l’île voisine de Saint-Domingue. Les « barbudos » du Che ont subi de lourdes pertes, près de cent d’entre eux ont perdu la vie, mais les rebelles sont vainqueurs, la bataille de Santa Clara est gagnée. Simultanément, c’est aussi la victoire des rebelles sur les deux autres fronts situés aux deux extrémités du pays. Au soir de cette journée mémorable, Fidel Castro annonce par radio que le dernier bastion militaire du pays qui continuait à résister aux insurgés, à Santiago de Cuba, s’est lui aussi rendu.

LA RÉVOLUTION CUBAINE A 60 ANS / © AFP / NICOLAS RAMALLO
À l’aube du 2 janvier, les troupes rebelles commencent à converger vers La Havane. Le Che et ses hommes se mettent en marche vers la capitale, éloignée de 300 kilomètres. Sur la route, à tout moment, ils sont acclamés chaleureusement par la population. Mûrement planifiée et orchestrée par Castro, cette marche des armées rebelles sur La Havane est un véritable triomphe. Le 2 janvier 1959, l’armée, menée par le guérillero cubain Camilo Cienfuegos, entre dans la forteresse de Columbia, place-forte de l’armée au cœur de la capitale. 

CUBA : DE LA PARTICIPATION MILITAIRE À L'AIDE MÉDICALE
 © AFP NICOLAS RAMALLO
De tous les « barbudos », c’est Fidel Castro qui apparaît comme le grand leader. Tout le long de son trajet il est acclamé par une population fervente. Il arrive à La Havane avec ses « barbudos » le 8 janvier 1959, six jours après Cienfuegos et Guevara, sous les vivats. L’événement a une portée non seulement nationale mais internationale. En effet, dans ce qui est considéré depuis des décennies par les États-Unis comme leur zone d’influence, Fidel Castro a réussi à renverser le dirigeant placé par le gouvernement américain. Cet événement tranche avec la situation dans les pays voisins : dans l’île proche de Saint-Domingue sévit depuis 1930 la dictature de Trujillo, avec le soutien des États-Unis ; au Nicaragua, les États-Unis ont favorisé l’arrivée au pouvoir du dictateur Anastasio Somoza Garcia, dès 1937, auquel a succédé en 1956 son fils Luis Somoza Debayle ; au Guatemala, depuis le coup d’État organisé en 1954 par la CIA, une junte militaire dirigée par le général Carlos Castillo Armas est au pouvoir, sous le contrôle étroit des États-Unis. La révolution cubaine provoque donc un choc dans l’opinion internationale. 

Parmi les premières mesures prises par Castro en janvier 1959, la suspension des expulsions des locataires obtient une grande popularité auprès de la population urbaine. En mars 1959, Castro proclame la réduction de moitié du prix de tous les loyers. 

Cependant, assez rapidement, la pratique du pouvoir tranche avec la modération des paroles de Castro. Celui-ci organise une épuration : environ deux cents personnes sont exécutées, essentiellement des criminels et des collaborateurs parmi les plus corrompus du régime de Batista. Pour pouvoir faire cela, Castro opère une modification dans la Constitution cubaine de 1940, qui interdisait la peine de mort. Castro charge Guevara de superviser cette épuration.

En février 1959, Castro devient officiellement Premier ministre de Cuba. Et, dès le début de l’année 1959, tous les partis politiques sont officiellement dissous. Seul le PSP, parti communiste cubain, continue à exister de fait et joue un rôle croissant.

Fidel Castro confie au Che la préparation d’une réforme agraire. Il la promulgue en mai 1959. Elle interdit totalement les latifundia (grandes propriétés terriennes) et limite la propriété privée de la terre à une taille maximale de 400 hectares, et à une taille minimale de 27 hectares. Cette loi améliorera nettement la situation des paysans cubains. 

À partir de février 1962, les États-Unis décident de soumettre Cuba à un sévère blocus, à la suite des nationalisations décidées par Castro, qui ont exproprié des compagnies américaines. Ce blocus, qui a duré pour l’essentiel jusqu’en 2014, a fortement affecté l’économie cubaine. 

Au final, durant ses quelque 50 ans à la tête de Cuba, Fidel Castro aura réellement amélioré les conditions de santé et d’éducation des Cubains, mais au prix d’un régime autoritaire. 

EN MARCHE FORCÉE


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JAUNISSEMENT